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	<title> &#187; inde</title>
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		<title>La Chine et l&#8217;Inde alimentent les ventes de produits informatiques</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 18:58:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les ventes mondiales de semi-conducteurs ont bondi de
47,6% en mai en glissement annuel, soutenues par &#8230;la vigueur de la demande pour les ordinateurs, téléphones portables et matériel informatique dans les entreprises, annonce la Semiconductor Industry Association (SIA).
Les ventes de semi-conducteurs ont atteint 24,7 milliards de dollars en mai contre 16,7 milliards un an plus tôt.
&#171;&#160;Les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les ventes mondiales de semi-conducteurs ont bondi de<br />
47,6% en mai en <img class="alignright size-thumbnail wp-image-810" title="puces" src="http://blog.ingelinks.com/wp-content/uploads/2010/09/puces-150x150.jpg" alt="puces" width="150" height="150" />glissement annuel, soutenues par &#8230;<span id="more-809"></span>la vigueur de la demande pour les ordinateurs, téléphones portables et matériel informatique dans les entreprises, annonce la Semiconductor Industry Association (SIA).</p>
<p>Les ventes de semi-conducteurs ont atteint 24,7 milliards de dollars en mai contre 16,7 milliards un an plus tôt.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Les marchés émergents, dont la Chine et l&#8217;Inde, alimentent les ventes de produits informatiques et de communications&nbsp;&raquo;, a déclaré le président de la SIA, George Scalise, dans un communiqué.</p>
<p>La SIA prévoit que les ventes de PC augmentent de 20% et celles de téléphones portables de 10 à 12% cette année.</p>
<p>L&#8217;industrie des semi-conducteurs, qui a connu un rebond à partir du second semestre 2009, devrait cependant voir sa croissance ralentir en rythme annualisé au second semestre 2010, estime la SIA.</p>
<p>Les principaux fabricants de semi-conducteurs sont Intel, Texas Instruments, Advanced Micro Devices, National Semiconductor Corp, Nvidia Corp, Qualcomm Corp, STMicroelectronics, Samsung Electronics Co et Hynix Semiconductor.</p>
<p><span style="color: #888888;">(source Reuters)</span></p>
<p>Chine et l&#8217;Inde, alimentent les ventes de produits informatiques: ingelinks.com Sept 2010</p>
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		<title>Les énergies renouvelables sont elles les nouvelles mines d&#8217;or de l&#8217;Inde?</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 12:36:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;Inde, très marquée par la notion de respect de la nature héritée du Gandhisme, fait face à  de fortes contraintes énergétiques coûteuses et polluantes. Aujourd&#8217;hui, elle mise donc plus que jamais sur les technologies de l&#8217;environnement pour pallier sa &#8230;.dépendance énergétique. Son pari est même plus audacieux: combiner économie, développement et respect de l&#8217;environnement.
Miracle ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;Inde, très marquée par la notion de respect de la nature héritée du Gandhisme, fait face à  de fortes contraintes énergétiques coûteuses et polluantes. Aujourd&#8217;hui, elle mise donc plus que jamais sur les technologies de<img class="alignright size-thumbnail wp-image-661" title="ingenieur turbine.jp" src="http://blog.ingelinks.com/wp-content/uploads/2010/04/ingenieur-turbine.jp_-150x150.png" alt="ingenieur turbine.jp" width="150" height="150" /> l&#8217;environnement pour pallier sa &#8230;.<span id="more-498"></span>dépendance énergétique. Son pari est même plus audacieux: combiner économie, développement et respect de l&#8217;environnement.</p>
<p>Miracle ou mirage, les énergies renouvelables pourraient réconcilier économie, développement et respect de la nature en Inde. Poussé par une conjoncture sociale et Ã©conomique très favorable, le pays abrite de plus en plus de pointures des technologies de l&#8217;environnement. <em>&laquo;&nbsp;Derrière la Chine, les entreprises indiennes se développent et comptent désormais une centaine d&#8217;acteurs sur le marché des greentechs&nbsp;&raquo;</em>, explique Jean-Joseph Boillot, Docteur en Economie, spécialiste de l&#8217;Inde.</p>
<p>Premier producteur d&#8217;électricitÃ© d&#8217;origine éolienne d&#8217;Asie, le sous-continent indien témoigne de l&#8217;envol des entreprises dans ce secteur. Les investissements sont passés, au total, de moins de 200 millions de dollars Ã  2,4 milliards de 2006 Ã  2007, grâce, surtout, aux investissements du producteur indien d&#8217;éoliennes Suzlon, 4iéme du marché. Encouragées, depuis les années 90, par le gouvernement, les formations dans les secteurs des greentechs se sont multipliées. Certaines des plus grosses firmes du monde recrutent ainsi leurs poulains dans les universitÃ©s indiennes.</p>
<p><strong>Les énergies renouvelables génèrent rapidement des profits</strong></p>
<p>Connus pour être les &laquo;&nbsp;rois de la récup&nbsp;&raquo;, les Indiens sont très marqués par la notion de respect de l&#8217;environnement, héritée du Gandhisme. <em>&laquo;&nbsp;Ils ne jettent rien. Ils récupèrent tout et le réutilisent&nbsp;&raquo;</em>, explique Jean-Joseph Boillot. Des sociétés indiennes de recyclage se sont appuyées sur la caste des récupérateurs, qui officie depuis des siècles, pour développer leurs business dans le pays.</p>
<p>Influentes, les traditions n&#8217;ont pas été les seules à ouvrir, la voie aux greentechs. Les pannes de courants qui ralentissent le rythme de la moindre activité quotidienne ou industrielle ont accru la nécessité de concevoir des équipements fiables. <em>&laquo;&nbsp;De nombreux banyas, membres de la caste des commerçants, se sont tournés vers l&#8217;éolien et le solaire&nbsp;&raquo;</em>, précise Jean-Joseph Boillot. <em>&laquo;&nbsp;Ces procédés garantissent l&#8217;autonomie énergétique et sont surtout moins coûteux que les énergies fossiles&nbsp;&raquo;</em>. Faiblement pourvu en ressources naturelles, l&#8217;Inde souffre d&#8217;une grande dépendance énergétique. Pour les industries classiques, développer les technologies propres permet ainsi une réduction des coûts de fabrication des produits.</p>
<p>TrÃ¨s rentable sur le territoire national, les énergies renouvelables sont devenues des mines d&#8217;or, qui génèrent rapidement des profits. Le recyclage de l&#8217;eau des moussons fait partie des derniers projets en développement. Sur le marché du solaire, les perspectives sont grandes: 50% des Indiens ne sont pas connectés aux réseaux de distribution d&#8217;électricité alors que le soleil brille plus de 300 jours par an. Fort de ce constat, BP s&#8217;est allié à  Tata et espèrent inonder le marché</p>
<p>Loin d&#8217;être un effet de mode, les technologies de l&#8217;environnement ont trouvé une terre d&#8217;accueil toute disposée. Grâce à  des capteurs solaires, l&#8217;électrification de villages dits 100% écolos y sont programmés, d&#8217;ici à  5 ans.</p>
<p>( source JDD)</p>
<p>Les énergies renouvelables sont elles les nouvelles mines d&#8217;or de l&#8217;Inde? : ingelinks.com“ Avril 2010</p>
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		<title>Voyages en Inde: dernières réglementations</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Apr 2010 10:21:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les derniers communiqués de presse]]></category>
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		<description><![CDATA[Derniére Minute:
Nouvelles réglementations pour les voyages en Inde: visa, passeport, vaccins, santé sécurité circulation
Suite à  la publication de nouvelles réglementations par &#8230; le Bureau de l&#8217;Immigration du Ministére de l&#8217;Intérieur indien, la législation indienne en matiére de visa de tourisme a changé Veuillez consulter la rubrique &#171;&#160;entrée-séjour&#160;&#187; pour en savoir plus.
L&#8217;Inde reste exposée au risque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-432" title="air india" src="http://blog.ingelinks.com/wp-content/uploads/2010/04/air-india1.jpg" alt="air india" width="150" height="100" />Derniére Minute:<br />
Nouvelles réglementations pour les voyages en Inde: visa, passeport, vaccins, santé sécurité circulation<br />
Suite à  la publication de nouvelles réglementations par &#8230;<span id="more-409"></span> le Bureau de l&#8217;Immigration du Ministére de l&#8217;Intérieur indien, la législation indienne en matiére de visa de tourisme a changé Veuillez consulter la rubrique &laquo;&nbsp;entrée-séjour&nbsp;&raquo; pour en savoir plus.<br />
L&#8217;Inde reste exposée au risque terroriste. A la suite de l&#8217;attentat à  la bombe qui a eu lieu le 13 février 2010 dans un quartier très fréquenté de la ville de Pune (Maharashtra) et qui a fait 9 morts, dont trois étrangers, et prés de soixante blessés, les recommandations de vigilance sont renouvelées.<br />
Les consignes de sécurité qui prévalent depuis plusieurs années sont toujours d&#8217;actualité.<br />
Les voyageurs et les ressortissants français résidant en Inde sont invités à  faire preuve de vigilance dans leurs déplacements dans l&#8217;ensemble du pays, notamment lorsqu&#8217;ils se trouvent dans des lieux de grand rassemblement (marchés, gares, cérémonies&#8230;) et, en particulier, des sites fréquentés par des ressortissants étrangers.<br />
Etat d4Andhra Pradesh<br />
Depuis le d2but du mois de décembre, 0  la suite des revendications s2paratistes des partisans de la création d4un nouvel Etat, le Telangana, au sein de l4Etat actuel d4Andhra Pradesh, des troubles se produisent dans diverses villes de l4Etat, sous la forme de gr7ves g2n2rales et de manifestations, pouvant occasionner des violences.<br />
Les Français qui résident en Andhra Pradesh, ou souhaitent s4y rendre, notamment à  Hyderabad, sa capitale, sont invités à  s&#8217;informer par voie de presse, sur les éventuelles manifestations prévues, à  prendre en compte d&#8217;éventuelles gréves des transports et à  éviter les lieux de rassemblements publics.<br />
Naxalisme<br />
En raison de la recrudescence des attaques violentes des groupes maoïstes dits &laquo;&nbsp;naxalites&nbsp;&raquo;, qui touchent des portions de plus en plus étendues du territoire indien, le gouvernement fédéral a décidé en accord avec les autorités des Etats concernés, d&#8217;engager une opération destinée à  mettre un terme à  ce qui a été présenté par le Premier Ministre comme la principale menace à  la sécurité interne.<br />
Cette campagne a débuté et pourrait se prolonger. La police locale, assistée de forces de sécurité fédérales, se focaliser sur onze zones frontalières séparant les quatre principaux Etats oà¹ ce mouvement est actif: Jharkhand, Orissa, Chhattisgarh et Maharashtra.<br />
Il est donc formellement recommandé aux touristes et aux ressortissants français résidant en Inde et désirant se déplacer dans des zones reculées des Etats du Jharkhand, du Chhattisgarh, de l&#8217;Orissa et du Maharashtra de rester particulièrement vigilants et de prendre l&#8217;attache :<br />
•    du consulat génàéral de Bombay pour le Maharashtra ;<br />
•    du consulat général de Calcutta pour le Jharkhand, le Chhattisgarh et l&#8217;Orissa.<br />
Grippe A/H1N1<br />
Les autorités sanitaires sont mobilisées pour faire face à  la situation et les voyageurs font l &#8216; objet d &#8216; un contrat  systématique à  leur arrivée en Inde par voie aérienne.<br />
Dans ce contexte, il est recommandé de respecter les consignes d &#8216; hygiéne élémentaires (en particulier se laver les mains plusieurs fois par jour). Il est également conseillé de consulter immédiatement un médecin en cas de fiévre.<br />
Contacts utiles :<br />
En France : plateforme téléphonique sur la grippe A/H1N1 : 0825 302 302. De l &nbsp;&raquo;étranger, composer le numéro suivant : +33 1 53 56 73 23.<br />
En Inde : des communiqués actualisés concernant la situation de la grippe A/H1N1 en Inde sont disponibles sur le site de l &#8216; ambassade de France à  l &#8216; adresse suivante : www.france-in-india.org. Vous y trouverez également les noms et adresses des médecins conseil de l &#8216; ambassade.<br />
REGION DU LADAKH<br />
Le Ladakh est une région qui comporte des risques sur le plan physique, exigeant une santé parfaite et un niveau sportif suffisant.<br />
Au sein du Jammu-Cachemire, seule la région du Ladakh n &#8216; est pas formellement déconseillée. Il convient toutefois de s &#8216; y rendre par la voie aérienne de Delhi à  Leh, ou par la route, en passant par Manali, sachant que cette voie n &#8216; est ouverte que quelques mois par an et encombrée de camions (sans compter les imprévus, s &#8216; attendre à  une moyenne de 15 km/h, soit plus de trois jours). Un déplacement par la route depuis Srinagar est totalement déconseillé en raison des risques d &#8216; attentats. Pour plus d &#8216; informations, veuillez vous reporter à  la rubrique &laquo;&nbsp;sécurité&nbsp;&raquo; de cette fiche.<br />
JAMMU &#8211; CACHEMIRE<br />
Il est formellement déconseillé aux ressortissants français de se rendre dans la région de Jammu, où un couvre-feu vient, par ailleurs, d &#8216; être instauré, et dans la vallée du Cachemire. Ces deux régions de l &#8216; Etat du Jammu-et-Cachemire sont en proie depuis 1989 à  une insurrection armée qui fait chaque jour de nombreuses victimes. Des touristes occidentaux y ont été enlevés et exécutés.<br />
L &#8216; accés aux zones frontalières avec le Pakistan est, par ailleurs, vivement déconseillé, plus particulièrement dans les régions de Srinagar et de Jammu, où les troubles ont déjà  provoqué 14 morts et le blocage de 900 camions. Un déplacement par la route de ou vers le Ladakh est totalement déconseillé.<br />
Sécurité<br />
L &#8216; Inde est, dans son ensemble, un pays sûr, dans lequel on peut voyager sans difficulté (5 millions de touristes par an), à  condition de respecter un certain nombre de règles (voir infra). Trois zones méritent cependant une vigilance particuliére: l &#8216; Etat du Jammu et Cachemire, les Etats du Nord-Est et les régions touchées par les mouvements « naxalites » (cf. carte ci-dessous).<br />
La situation politique dans le district de Darjeeling (Bengale occidental) s &#8216; est améliorée depuis la série de mouvements de protestation de juin et juillet dernier, qui avaient paralysé la région, mais demeure toutefois caractérisée par l &#8216; incertitude. Si aucune manifestation d &#8216; importance n &#8216; est annoncée par le Front de Libération Guerkha d &#8216; ici la fin de l &#8216; année, une reprise de sa campagne d &#8216; agitation n &#8216; est pas exclue dans l &#8216; hypothése oà¹ les discussions à  venir avec le Gouvernement n &#8216; aboutiraient pas à  une solution satisfaisante à  ses yeux. Il est par conséquent recommandé aux voyageurs de rester vigilants et de s &#8216; assurer, avant tout déplacement dans cette région, que la situation ne s &#8216; est pas à  nouveau dégradée.<br />
Il convient d &#8216; être particulièrement vigilant lors des voyages touristiques vers les destinations les plus prisées, telles que Goa, pour lesquelles, les autorités indiennes mettent en œuvre des mesures de sécurité complémentaires. A plusieurs reprises ces derniers mois, et les journaux locaux en font état, des touristes qui voyageaient à  bord de trains dans le Nord-Est de l &#8216; Inde et notamment en partance ou allant vers Benares, ont été drogués et dépouillés de leurs biens. Ils avaient accepté de la nourriture ou des boissons offertes par des inconnus. Il est donc recommandé d &#8216; être prudent avant d &#8216; accepter de la nourriture ou boisson que proposeraient des inconnus rencontrés à  bord des trains.<br />
L &#8216; Inde est exposée au risque terroriste. Les attentats qui ont eu lieu à  Bombay du 26 au 29 novembre, ont fait 190 morts et prés de 300 blessés, parmi lesquels 22 étrangers, après une série d &#8216; attentats à  New Delhi en septembre dernier (26 morts et 100 blessés), mais aussi dans l &#8216; Assam, au Jammu-Cachemire, à  Ahmedabad (Gukarat), dont le bilan global est proche de 300 morts dans les trois derniers mois.<br />
Les consignes de sécurité qui prévalent depuis plusieurs années sont, plus que jamais, d &#8216; actualité. Les voyageurs et les Français résidant en Inde doivent faire preuve d &#8216; une vigilance accrue, particulièrement dans les grandes villes (lieux de rassemblement, gares, marchés,&#8230;) de l &#8216; ensemble du pays.<br />
Les voyages demeurent formellement déconseillés dans toutes les zones frontaliéres et le Jammu-Cachemire (à  l &#8216; exception de la région du Ladakh). Les voyageurs doivent se renseigner sur la situation sécuritaire dans d &#8216; autres Etats ou régions sensible tels que ceux du nord-est et ceux touchés par le terrorisme naxalite. Les voyageurs peuvent se faire identifier et se renseigner auprès de la section consulaire de l &#8216; ambassade de France en Inde à  New Delhi et des consulats généraux de France à  Bangalore, Bombay, Calcutta et Pondichéry, sur les conditions de sécurité prévalant dans les endroits oà¹ ils comptent se rendre.<br />
En règle générale, il est conseillé :<br />
de garder sur soi son passeport<br />
de signaler à  l &#8216; hôtel ou à  ses amis les déplacements prévus<br />
de n &#8216; accepter aucun colis d &#8216; inconnus<br />
de disposer d &#8216; une liste de numéros d &#8216; urgence.<br />
En raison de la situation qui prévaut dans l&#8217;ensemble de l&#8217;Inde, il est en tout état de cause recommandé, avant et pendant le voyage, de suivre l &#8216; actualité et de consulter régulièrement ce site qui peut être mis à  jour régulièrement.<br />
Jammu-Cachemire<br />
Il est formellement déconseillé aux ressortissants français de se rendre dans la région de Jammu, où un couvre-feu vient, par ailleurs, d &#8216; être instauré, et dans la vallée du Cachemire. Ces deux régions de l &#8216; Etat du Jammu-et-Cachemire sont en proie depuis 1989 à  une insurrection armée qui fait chaque jour de nombreuses victimes. Des touristes occidentaux y ont été enlevés et exécutés. L &#8216; accès aux zones frontalières avec le Pakistan est, par ailleurs, vivement déconseillé.<br />
Ladakh :<br />
Au sein du Jammu-Cachemire, seule la région du Ladakh n &#8216; est pas formellement déconseillée. Il convient toutefois de s &#8216; y rendre par la voie aérienne de Delhi à  Leh, ou par la route, en passant par Manali, sachant que cette voie n &#8216; est ouverte que quelques mois par an et encombrée de camions (sans compter les imprévus, s &#8216; attendre à  une moyenne de 15 km/h, soit plus de trois jours). Un déplacement par la route depuis Srinagar est totalement déconseillé en raison des risques d &#8216; attentats.<br />
Expéditions :<br />
Les expéditions et randonnées dans la région du Ladakh sont difficiles en raison de l &#8216; altitude et des intempéries qui peuvent y sévir de façon inopinée. En tout état de cause, un tel voyage ne peut être entrepris que par des personnes en parfaite santé et en bonne condition physique. Il est vivement conseillé de subir une visite médicale avant le départ et de se munir, à  titre préventif, de médicaments destinés à  lutter contre le mal d &#8216; altitude introuvables sur place. La capitale, Leh, est située à  3500m d &#8216; altitude. Il est donc impératif d &#8216; observer à  l &#8216; arrivée un repos complet à  l &#8216; hà´tel pendant 24 ou 48 heures.<br />
L &#8216;  organisation d &#8216; expéditions :<br />
Veiller à  passer par des agences reconnues en France, et disposant sur place d &#8216; un correspondant bien identifié et fiable. Les randonnées individuelles ou en regroupement individuel sont fortement déconseillées. Une grande prudence s &#8216; impose.<br />
Assurance :<br />
Prévoir la prise en charge des frais d &#8216; évacuation éventuelle par une compagnie d &#8216; assurance domiciliée en France. Cette assurance doit inclure toute prestation relative au secours en montagne, notamment une évacuation par hélicoptère, étant donné le coût élevé de telles opérations. La prise en charge par l &#8216; assurance doit impérativement commencer à  la demande d &#8216; évacuation et non à  l &#8216; arrivée à  l &#8216; hà´pital le plus proche (Leh) pour permettre un héliportage jusqu &#8216; à  cet hà´pital. La vérification des clauses prévues dans le contrat doit faire l &#8216; objet d &#8216; une attention particulière.<br />
Les Etats du Nord-Est<br />
Le visa permettant d &#8216; entrer en Inde ne suffit pas pour accéder à  la plupart des Etats du Nord-Est: il est nécessaire de se procurer une autorisation spéciale (cf. rubrique « Entrée / Séjour »).<br />
En outre, ces Etats du Nord-Est de l &#8216; Inde (à  l&#8217;Est du Bangladesh) connaissent, à  des degrés divers, une situation intérieure parfois instable qui rend très difficile le tourisme. Par ailleurs, il est important de se renseigner précisément avant tout déplacement dans ces régions, qui n &#8216; ont que trés peu d &#8216; infrastructures touristiques.<br />
Régions touchées par les mouvements « naxalites»<br />
Des mouvements d &#8216; inspiration maoà¯ste (&nbsp;&raquo;Naxalites&nbsp;&raquo;) opérent dans les régions reculées des Etats du Bihar, du Jharkhand, du Chattisgarh, de l &#8216; Orissa, de l &#8216; Andhra Pradesh, du Karnataka, et de l &#8216; est du Maharashtra. Ces mouvements s &#8216; en prennent principalement aux membres des forces de l &#8216; ordre et aux infrastructures publiques. Ces violences font chaque année un nombre important de victimes. La plus grande prudence est recommandée à  nos ressortissants qui doivent se rendre dans ces régions.<br />
•    Risques et recommandations générales<br />
Risques d &#8216; attentats :<br />
L &#8216; Inde est exposée au risque terroriste. Les attentats qui ont eu lieu à  Bombay du 26 au 29 novembre, ont fait 190 morts et prés de 300 blessés, parmi lesquels 22 étrangers, aprés une série d &#8216; attentats à  New Delhi en septembre dernier (26 morts et 100 blessés), mais aussi dans l &#8216; Assam, au Jammu-Cachemire, à  Ahmedabad (Gukarat), dont le bilan global est proche de 300 morts dans les trois derniers mois.<br />
Les consignes de sécurité qui prévalent depuis plusieurs années sont, plus que jamais, d &#8216; actualité. Les voyageurs et les Français résidant en Inde doivent faire preuve d &#8216; une vigilance accrue, particulièrement dans les grandes villes (lieux de rassemblement, gares, marchés,&#8230;) de l &#8216; ensemble du pays.<br />
Vols de passeport, vol à  la tire<br />
Les vols à  la tire étant fréquents dans les lieux animés (gares, marchés, etc&#8230;), conserver des photocopies de ses documents d &#8216; identité. 60 à  70% des vols signalés à  l &#8216; ambassade concernent des voyageurs empruntant les liaisons ferroviaires entre Varanasi et Agra. Il convient donc de se montrer particulièrement vigilant et de garder sur soi documents personnels et argent (pochette intérieure), les sacs devant être de préférence systématiquement cadenassés aux portes-bagages aménagés dans les compartiments.<br />
Averstissements concernant les escroqueries, notamment de pierres précieuses (Goa et au Rajasthan), parfois accompagnées de séquestration<br />
Se méfier des vendeurs mal intentionnés, principalement au Rajasthan (Agra, Jaipur) et à  Goa, qui proposent à  des touristes, en échange d &#8216; une hypothétique rémunération, de livrer en France des objets de valeur (bijoux et pierres précieuses) et qui procèdent ensuite à  des débits frauduleux sur les cartes de crédit aprés avoir majoré la valeur desdits objets. Des séquestrations ont également été signalées dans ces deux Etats, au cours desquelles la victime est contrainte d &#8216; acheter de nombreuses pierres ou bijoux et de les expédier à  son adresse en France. Ces pierres sont ensuite récupérées par des trafiquants en France.<br />
Avertissement concernant la drogue<br />
En matiére de drogue, la règle appliquée en Inde est celle de la Â« tolérance zéro Â». Le trafic et la consommation de produits stupéfiants et de psychotropes sont sévèrement punis en Inde en vertu d &#8216; une loi de 1985, que les tribunaux indiens appliquent avec une grande rigueur, et qui prévoit même la peine de mort dans certains cas de récidive. La tentative et l &#8216; aide à  la commission de l &#8216; infraction sont punies des mêmes peines que l &#8216; infraction proprement dite. Contrairement au droit français, la loi indienne fixe les peines encourues en fonction de la quantité de stupéfiants découverte. Les plafonds sont trés bas. La détention de 100 g de haschich (2 g d &#8216; amphétamines ou 0,5 g d &#8216; ecstasy) peut entraîner une peine allant jusqu&#8217;à  6 mois de prison avec travaux forcés. Transporter, détenir, acheter ou vendre 250 g d &#8216; héroïne, 100 g de cocaïne, 1 kg de cannabis/haschich, 50 g d &#8216; amphétamines ou 10 g d &#8216; ecstasy expose à  une peine allant jusqu&#8217;à  20 années de prison avec travaux forcés. Les vendeurs font l &#8216; objet d &#8216; une surveillance particulière de la part de la police. Les contrôles peuvent être effectués dans les lieux de passage (gare, aéroport) et les hôtels. Dans les lieux publics, des substances illicites peuvent être glissées dans le sac des voyageurs à  leur insu.<br />
Autres avertissements<br />
Ne pas accepter de boisson ou nourriture offerts par un inconnu (il peut arriver qu&#8217; elle contienne une substance provoquant la perte de conscience ou un délire hallucinatoire). Des cas ont été signalés de touristes ayant été drogués puis volés ou agressés.<br />
Ne pas réaliser de prises de vues des aéroports, des sites Â« stratégiques » (ponts, bà¢bâtiments militaires&#8230;). Le contrevenant s &#8216; expose à  la confiscation des appareils et des films ainsi qu &#8216; à  des poursuites pénales.<br />
Eviter les rabatteurs d &#8216; agences de voyages peu scrupuleuses qui opèrent à  l &#8216; arrivée de l &#8216; aéroport international Indira Gandhi de New Delhi et qui proposent des voyages au Cachemire, en invoquant une accalmie dans cette région. En réalité, la situation demeure très tendue (cf. supra) et, chaque année, de nombreux touristes ayant accepté ces offres ont fait l &#8216; objet d &#8216; intimidations et de rackets.<br />
Eviter les réservations de chambres dans les petits hà´tels déclarés ou non de Paharganj et Nabi Karim, quartiers centraux de New Delhi, devenus dangereux (criminalité, drogue).<br />
L &#8216; attention des voyageurs est attirée sur les dangers potentiels encourus par les baigneurs à  Goa, ainsi que sur les côtes du Karnataka, en raison de la puissance des courants orientés vers le large durant la période précédant la mousson, durant la période de mousson et juste aprés. La plage de Miramar à  Panjim, à  l &#8216; embouchure du fleuve est signalée comme particuliérement dangereuse. Par conséquent, il est conseillé de ne pas se baigner dans ces zones.<br />
Risques naturels :<br />
Sismique :<br />
Le pays est situé dans une région d &#8216; activité sismique. Pour obtenir plus d &#8216; informations sur la conduite à  tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe de ce site qui est consacrée à  ce sujet rubrique &laquo;&nbsp;A savoir&nbsp;&raquo;.<br />
Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d &#8216; une série de secousses secondaires.<br />
Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d &#8216; une série de secousses secondaires.<br />
Si un tremblement de terre se produit lors d &#8216; un séjour touristique, il est recommandé à  nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l &#8216; extérieur, avec le consulat de France de la circonscription concernée. Les recommandations de base sont les suivantes :<br />
A l &#8216; intérieur :<br />
s &#8216; éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser<br />
s &#8216; abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte<br />
A l &#8216; extérieur :<br />
s &#8216; efforcer d &#8216; atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bà¢bâtiments ;<br />
dans la voiture, s &#8216; arrêter au bord de la route et attendre à  l &#8216; intérieur la fin des secousses.<br />
Mousson :<br />
Les pluies de moussons peuvent provoquer des inondations très importantes, particulièrement en zone rurale, et des glissements de terrain dans les régions montagneuses. Il convient donc d &#8216; être prudent à  la saison des pluies et de se renseigner sur la « praticabilité » des liaisons routières ou ferroviaires avant d &#8216; entreprendre des déplacements.<br />
Piraterie maritime :<br />
En raison de la recrudescence des actes de piraterie dans les eaux indiennes, il est conseillé d &#8216; être prudent lors des déplacements par voie maritime.<br />
•    Risques spécifiques pour les femmes voyageant seules :<br />
Les femmes, en particulier lorsqu &#8216; elles voyagent seules, peuvent être vulnérables. De plus en plus de cas de harcèlements, voire d &#8216; agressions sexuelles sont signalés. Compte tenu des différences culturelles entre nos deux pays, il est essentiel dés l &#8216; arrivée en Inde, particuliérement pour les femmes, de prendre certaines précautions :<br />
tenue vestimentaire : porter de préférence des vêtements longs et à  avoir les épaules couvertes ;<br />
comportement : se comporter avec retenue envers les ressortissants indiens que l &#8216; on peut être amené à  côtoyer en voyage ou dans la vie quotidienne (guide, chauffeur, employé d &#8216; hà´tel ou de maison&#8230;) ;<br />
déplacements : il est fortement conseillé aux femmes d &#8216; éviter de marcher seules dans les zones peu fréquentées une fois la nuit tombée (rues peu animées, y compris dans les grandes villes comme Delhi ; ruelles de villages ; plages, etc&#8230;). De même, éviter de se retrouver seule, dés la tombée de la nuit, avec chauffeur de taxi, employé d &#8216; hôtel, guide, rencontre occasionnelle&#8230;<br />
Plus généralement, conserver une prudence élémentaire afin de ne pas se mettre en danger et de ne pas favoriser les mauvaises intentions (vols, agressions).<br />
Les régions apparaissant en rouge sont formellement déconseillées.<br />
Les Etats du Nord Est de l &#8216; Inde (Arunachal Pradesh, Assam, Manipur, Meghalaya, Mizoram, Nagaland et Tripura),indiqués en orange, sont déconseillés.<br />
Les voyages dans la région du Ladakh (dans l &#8216; Etat du Jammu et Cachemire), indiquée en orange, sont possibles, en s &#8216; entourant des mesures de sécurité nécessaires (voir ci-dessus dans la rubrique &laquo;&nbsp;Sécurité&nbsp;&raquo;).<br />
Transports<br />
Infrastructure routière<br />
La plus grande prudence dans la conduite automobile s &#8216; impose en raison du mauvais état des routes, de leur encombrement, du caractère chaotique de la circulation, de la méconnaissance du code de la route par de nombreux usagers et aussi du fait du risque de réactions hostiles, notamment en cas d &#8216; accident corporel causé à  un tiers indien. L &#8216; assurance au tiers est obligatoire, il faut être en possession d &#8216; un permis de conduire international.<br />
Accès à  l &#8216; Inde par la route :<br />
Attention : Tout voyageur souhaitant entrer en Inde avec son véhicule personnel doit être muni du &laquo;&nbsp;carnet de passage&nbsp;&raquo;, délivré par l &#8216; Automobile Club, et devenu obligatoire depuis avril 2002. En l &#8216; absence de ce document, le voyageur devra rebrousser chemin, ou son véhicule sera retenu à  la frontière et mis à  la disposition des douanes au bout de deux mois.<br />
Réseau ferroviaire<br />
Il faut être attentif à  ses effets personnels (notamment en couchette) car les vols sont trés fréquents sur les lignes Bénarés-Delhi, Agra-Delhi, Calcutta-Bénarés et Calcutta-Puri.<br />
Il convient en outre d &#8216; être extrêmement vigilant quant aux boissons ou aliments susceptibles d &#8216; être offerts au cours de trajets en train par des inconnus. Dans un certain nombre de cas, ces boissons et aliments contiennent de puissants somnifères. Au réveil, les passagers se retrouvent dépouillés de leurs effets personnels.<br />
Entrée / Séjour<br />
Les étrangers doivent remplir les conditions pour lesquelles un type de visa leur a été attribué. Tout étranger arrivant sous couvert d &#8216; un visa « touriste » valable pour une période de six mois maximum est dispensé de s &#8216; enregistrer auprès des services de l &#8216; immigration. Aucun visa « touriste» ne peut être prorogé. Il est également impossible de modifier sur place tout autre type de visa (travail, étude, affaires, etc). En fonction de la nature du visa sollicité, la date d &#8216; expiration du passeport doit être postérieure d &#8216; au moins 3 ou 6 mois à  la date de fin de validité du visa.<br />
Tous les étrangers titulaires d &#8216; un visa « touriste » dont la durée de séjour est de 180/90 jours et à  entrées multiples, doivent respecter un délai d &#8216; au moins deux mois entre deux séjours dans le pays avec ce type de visa.<br />
Dans le cas où  ils souhaitent revenir dans le pays pendant ce délai de deux mois, ils doivent demander l &#8216; autorisation à  la mission diplomatique indienne compétente, en spécifiant les raisons pour une nouvelle visite après une brève période. Dans ce cas, l &#8216; enregistrement auprès des services d &#8216; immigration (FRRO) est obligatoire dans les 14 jours suivant l &#8216; arrivée.<br />
Cette réglementation s &#8216; applique aux étrangers titulaires d &#8216; un visa Â« touriste Â» qui, aprés être arrivés en Inde, sont sortis du pays, principalement pour faire un voyage touristique dans les pays limitrophes suivants uniquement : Bhutan, Népal, Sri-Lanka et Bangladesh, et reviennent en Inde dans un délai de deux mois avant de quitter définitivement le pays. Toutefois, les missions diplomatiques indiennes à  l &#8216; étranger ainsi que les autorités d &#8216; immigration de tous les points d &#8216; entrée ont la possibilité d &#8216; autoriser ces ressortissants étrangers titulaires d &#8216; un visa « touriste » à  faire deux ou trois retours dans le pays (Inde) si cela est nécessaire en fonction de leur itinéraire, qu &#8216; ils devront présenter accompagné des documents requis (réservations d &#8216; avion) et s &#8216; ils reviennent des pays suivants uniquement : Bhutan, Népal, Sri-Lanka et Bangladesh.<br />
La durée totale de séjour ne peut dépasser 180/90 jours selon la durée de séjour indiquée sur le visa.<br />
Un étranger qui aura finalement quitté le pays après avoir bénéficié de la facilité de deux ou trois retours ne pourra revenir en Inde qu &#8216; après un délai de deux mois après son dernier départ. Il pourra obtenir une autorisation spéciale de la mission diplomatique indienne compétente uniquement en cas de situation imprévue telle que décès/maladie grave dans la famille, absence de possibilité de vol aérien pour rentrer dans son pays d &#8216; origine ou pour se rendre dans un autre pays ou toute autre situation impérieuse qui devra être dûment justifiée auprés de la mission diplomatique devant donner l &#8216; autorisation.<br />
Le demandeur devra justifier :<br />
•    que le but de sa visite découle d &#8216; une situation d &#8216; urgence<br />
•    qu &#8216; il n &#8216; est pas engagé dans des activités commerciales, ni employé et qu &#8216; il ne poursuit pas des études ou des recherches L &#8216; étranger devra s &#8216; enregistrer auprés du FRRO compétent dans les 14 jours suivant son arrivée dans le pays, de préférence au lieu de première entrée. Un cachet sera apposé sur son visa.Si un ressortissant étranger dépose fréquemment des demandes de visa « touriste », c &#8216; est-à -dire moins d &#8216; un mois après l &#8216; expiration de son visa précédent, les missions diplomatiques indiennes devront signaler le cas à  la division des étrangers du ministère de l &#8216; Intérieur afin d &#8216; obtenir l &#8216; autorisation de délivrer un nouveau visa Â« touriste Â».<br />
Documents requis pour l &#8216; enregistrement des étrangers titulaires d &#8216; un visa « touriste» :<br />
•    formulaire d &#8216; enregistrement rempli en triple exemplaire (à  se procurer dans les bureaux du FRRO et sur le site internet www.immigrationindia.nic.in),<br />
•    copie du passeport, du visa, du cachet d &#8216; arrivée des services d &#8216; immigration sur le passeport trois photographies d &#8216; identité récentes, format passeport preuve de résidence (copie d &#8216; un bail valide et notarié ou copie d &#8216; un formulaire C d &#8216; un hà´tel ou copie d &#8216; une facture d &#8216; électricité ou de téléphone récente accompagnée d &#8216; une lettre du propriétaire)<br />
Un visa est nécessaire pour séjourner en Inde. Les personnes arrivant en Inde sans visa sont refoulées par les autorités indiennes. Un visa de tourisme (durée de 3 à  6 mois) ne peut en aucun cas être prolongé sur place une fois sa validité expirée. Il est également impossible de modifier sur place tout autre type de visa (travail, étude, affaires, etc). En fonction de la nature du visa sollicité, la date d &#8216; expiration du passeport doit être postérieure d &#8216; au moins 3 ou 6 mois à  la date de fin de validité du visa.<br />
L &#8216; accès à  certaines zones du territoire indien (Arunachal Pradesh, Manipur, Mizoram, Nagaland, Andaman et Nicobar,  Laquedives ainsi que certaines parties de l &#8216; Himachal Pradesh, de l &#8216; Uttaranchal, du Rajahstan, du Sikkim, de l &#8216; Uttar Pradesh, de l &#8216; Assam, du Tripura et du Meghalaya) nécessite l &#8216; obtention de permis spéciaux. Les demandes pour ces permis se font auprès des services consulaires de l &#8216; Ambassade de l &#8216; Inde à  Paris. Une fois en Inde, l &#8216; obtention de ce document est trés difficile (délai de 6 semaines minimum, présentation de nombreux justificatifs). Dans ce dernier cas, les demandes de permis spéciaux sont à  adresser au Ministère de l &#8216; Intérieur indien (Ministry of Home Affairs. Foreigners Division. Jaisalmer House, Mansing Road. New Delhi. Tél. : 2338 1374).<br />
En cas de perte ou de vol du passeport, il est impératif de se faire délivrer un visa de sortie. La démarche à  suivre est en trois temps. Premièrement, il est nécessaire d &#8216; obtenir une déclaration de perte auprés de la police locale. Deuxiémement, il importe de se faire délivrer un passeport d &#8216; urgence au consulat. Troisiémement, il convient de s &#8216; adresser au Foreigners Regional Registration Office (FRRO) du lieu d &#8216; entrée en Inde, soit :<br />
pour New Delhi : East Block 8 &#8211; Sector I &#8211; R.K. Puram Near Hyatt Regency. Tél : (91) (11) 26.71.10.74. &#8211; (91) (11) 26.71.13.48.<br />
pour Bombay/Mumbai : FROO-CID SBII6 Immigration (annexe), behind St.Xavier &#8216; s College&nbsp;&raquo;. Tél : (91) (22) 2262.11.69. ou 2262.04.46. ou 2262.04.55.<br />
pour Madras/Chennai : Bureau of Immigration, Sastry Baven, Haddows Road, Nungampakam &#8211; Chennai (Madras). Tél : (91) (44) 2827.82.10.<br />
pour Pondichéry, antenne régionale du bureau de l &#8216; immigration : Regional Registration Office, Housing Board Building, Anna Nagar &#8211; Nellitope, Pondicherry.- Tél / télécopie &#8211; (91) (413) 2201605.<br />
De façon générale, il est fortement recommandé de toujours conserver avec soi une photocopie de son passeport et de son visa : en cas de perte ou de vol de l &#8216; original, les démarches seront considérablement facilitées.<br />
Pour de plus amples informations, s &#8216; adresser à  l &#8216; Ambassade de l &#8216; Inde à  Paris (sur le site de la Maison des Français de l &#8216; étranger).<br />
Santé<br />
Un séjour en Inde implique impérativement pour tout voyageur de prendre diverses précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne sauraient dispenser d &#8216; une consultation avant le départ auprès de son médecin traitant et/ou auprès d &#8216; un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Il est préférable de prévoir cette consultation assez longtemps avant la date de départ, notamment pour permettre les rappels de vaccins si besoin est. Autre point important : il est nécessaire de contracter en France une assurance couvrant les frais médicaux et ceux de rapatriement sanitaire.<br />
Mesures sanitaires de base<br />
Se laver fréquemment les mains, et avant chaque repas (il existe en pharmacie des solutions antimicrobiennes à  utiliser sans rinçage, utiles en cas d &#8216; excursions).<br />
Veiller au maintien d &#8216; une hygiène corporelle parfaite et au soin attentif des plaies cutanées.<br />
Ne pas consommer l &#8216; eau du robinet, qui n &#8216; est pas potable ; ne boire que de l &#8216; eau bouillie 30 minutes puis filtrée, ou de préférence de l &#8216; eau en bouteille capsulée (&nbsp;&raquo;Himalayan&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Pondichéry&nbsp;&raquo;) ; éviter de boire des boissons naturelles type jus de fruits pressés.<br />
Ne pas consommer de crémes glacées ou de Â« lassi Â» (boisson à  base de lait) achetés dans la rue.<br />
Viandes et poissons/crustacés doivent être bien cuits avant consommation (poissons et crustacés à  proscrire dans la région de Delhi entre fin mars et début octobre à  cause de la forte chaleur et des risques de rupture de la chaîne du froid).<br />
Vaccinations<br />
Aucune vaccination n &#8216; est obligatoire (sauf pour les voyageurs en provenance d &#8216; Afrique, d &#8216; Amérique latine et de Papouasie-Nouvelle-Guinée qui doivent présenter un certificat de vaccination contre la fièvre jaune).<br />
Il est cependant préférable de mettre à  jour les vaccinations suivantes: Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite, fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. La vaccination anti-méningococcique peut également être recommandée dans certains cas.<br />
A la suite de la découverte de cas de méningite bactérienne à  New Delhi, l &#8216; attention des voyageurs est attirée sur l &#8216; opportunité d &#8216; avoir une vaccination à  jour. Les piscines publiques et les zones les plus densément peuplées sont plus particulièrement à  éviter. En cas de découverte de symptômes de la maladie, un traitement antibiotique est efficace à  condition d &#8216; être entrepris à  très bref délai.<br />
Pour des séjours en zone rurale, une vaccination contre l &#8216; encéphalite japonaise peut être nécessaire (à  pratiquer dans un centre médical d &#8216; une grande ville en Inde, le vaccin étant introuvable ailleurs).<br />
Grippe aviaire<br />
L &#8216; Inde fait partie, depuis février 2006, des pays touchés par l &#8216; épizootie de grippe aviaire. Toutefois, seuls des cas d &#8216; infection sur des volailles ont été détectés : aucun cas humain de grippe aviaire n &#8216; a été relevé. S &#8216; il n &#8216; existe donc, pour l &#8216; heure, aucune raison de différer tout déplacement dans ce pays, il est néanmoins recommandé aux voyageurs :<br />
de se laver régulièrement les mains avec de l &#8216; eau et du savon ou une solution hydro-alcoolique (à  acheter en pharmacie) qu &#8216; il est conseillé d &#8216; emporter dans ses bagages;<br />
de ne pas consommer de volaille ou de produits à  base d &#8216; oeufs insuffisamment cuits;<br />
d &#8216; éviter tout contact avec des volailles vivantes ou mortes (élevages, marchés) et avec des surfaces souillées par des fientes ou des déjections animales.<br />
Pour de plus amples renseignements, consulter le site spécial mis en place par le Ministère de la Santé : www.grippeaviaire.gouv.fr<br />
Chikungunya<br />
L &#8216; OMS a confirmé la présence du chikungunya dans plusieurs régions de l &#8216; Inde (Kerala, Goa, Andhra Pradesh, Gujarat, Karnataka, Maharashtra, Orissa, Territoire de Pondichéry). Cette maladie virale, qui sévit épisodiquement en Inde, se transmet par les piqures de moustiques et impose le recours à  des mesures de protection individuelles (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires&#8230;), nécessaires également pour la prévention du paludisme et de la dengue (cf. ci-dessous).<br />
Des informations complètes et actualisées sont consultables sur le site du Ministère de la Santé (www.sante.gouv.fr) et sur celui de l &#8216; Institut national de veille sanitaire (www.invs.sante.fr).<br />
Paludisme<br />
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par les piqures de moustiques. Ses conséquences peuvent être trés sérieuses.<br />
Il convient de noter que le risque est faible dans les grandes villes (Delhi, Bombay), mais il ne peut jamais être considéré comme nul, surtout durant les périodes de mousson (juin à  septembre), propices à  la recrudescence des moustiques. Le risque est plus fort hors des grandes villes. Classification de l &#8216; Inde par l &#8216; Organisation Mondiale de la Santé : zone 2 (Etat d &#8216; Assam : zone 3).<br />
Il existe deux formes de prévention du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (sprays, crémes, diffuseurs électriques, moustiquaires&#8230;). Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s &#8216; adresser avant le départ à  son médecin traitant ou à  un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi aprés le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé.<br />
Dengue<br />
La dengue est une maladie propagée par les moustiques, y compris durant la journée. Elle peut revêtir plusieurs formes, dont une forme hémorragique de pronostic grave (trés rare en Inde). Elle se manifeste par un syndrome grippal, avec douleurs musculaires et articulaires généralisées, et parfois une éruption cutanée. La prise d &#8216; aspirine est déconseillée.<br />
En liaison avec la période de fin de mousson, on constate une résurgence des cas de dengue dans différentes régions. Il convient de façon générale de respecter les mesures élémentaires de protection contre les moustiques (vêtements longs, utilisation de produits répulsifs, recours aux moustiquaires, etc.). Il n &#8216; existe pas de traitement médicamenteux préventif contre la dengue.<br />
Sida<br />
Les cas de SIDA, bien que difficiles à  chiffrer (plus de 5 millions de séro-positifs selon les estimations de l &#8216; agence gouvernementale indienne NACO), sont de plus en plus nombreux. Des mesures de protection individuelles s &#8216; imposent.<br />
Troubles respiratoires<br />
Il est recommandé aux personnes se rendant dans les zones montagneuses du nord de l &#8216; Inde (exemple : Ladakh) de faire preuve d &#8216; une grande prudence en cas d &#8216; apparition de troubles respiratoires. Une préparation physique préalable et adaptée est conseillée aux personnes souhaitant entreprendre une randonnée en altitude. En cas de trouble respiratoire, il convient de redescendre dans les zones de plus faible altitude et dans tous les cas de ne pas poursuivre l &#8216; ascension.<br />
En raison de la pollution dans les grandes villes, la prudence est recommandée pour les personnes ayant des antécédents en matiére de troubles respiratoires.<br />
Numéros utiles<br />
NB : De France, il est nécessaire de composer le code international de l &#8216; Inde (0091), suivi du code de la ville (11 pour New Delhi, 22 pour Bombay, 33 pour Calcutta) et du numéro demandé. En Inde, il suffit de composer le code de la ville précédé de 0 (011 pour New Delhi) et le numéro demandé.<br />
A NEW DELHI :<br />
Dr Dhiraj BHATIA : L 23, Hauz Khas Enclave. (91) (11) 2651 3170 / ou 2656 9344 / ou 9811189828.<br />
Dr VOHRA : 62 Khan Market. Tel : (91) (11) 2461 8593 / ou 2469 0239.<br />
Dr Sharwan Kumar GUPTA : Care Clinic &amp; Laboratory. 1468 Sangatrashan ( et non 1463, autre médecin n &#8216; ayant pas les mêmes compétences) , Pahar Ganj, New-Delhi 110055. Tel : clinic : (91) (11) 23 58 78 41<br />
Max Devki Devi Hospital : 2 Press Enclave Road, Saket, New Delhi. Tél : (91) (11) 2651 5050 ou 2652 5555. En cas d &#8216; urgence, ambulance 24h/24 de type SAMU : tél 105 111.<br />
Apollo Hospital, Sarita Vihar, Mathura Road, New Delhi. Tél. (91) (11) 2692 5858 ou 2692 5801 ou 2682 3583. Pour les urgences : postes 2000, 2001, 2002. Systéme d &#8216; intervention médicalisée en urgence de type SAMU: Tél : 1066. Ambulance : (91) (11) 2692 5888 ou 2692 5900.<br />
Privat Hospital, DLF Qutab Enclave Phase II, Mehrauli Road, 122 002 Gurgaon. Tél.: (91) (11) 2635 1162 (en cas d &#8216; urgence, mobile médecin de garde : (91) 98 101 24 556)<br />
A CALCUTTA / KOLKATA :<br />
Dr. Anraj Singh (médecin-conseil). Asia Rescue and Medical Services 42 Bd Park Mansions/57 Park Street. Calcutta 70016. Tél.: (91) (33) 240.41.54 ou 229.29.22 Portable : (91) 98.310.05.000<br />
Woodlands Hospital, 8/5 Alipore Road, Tél : (91) (33) 456.70.75 à  89<br />
A BOMBAY / MUMBAI :<br />
Dr Pai (médecin-conseil). Tel : (91) (22) 205.88.90. ou 205.54.80., Mobile : (91) 98.200.554.80.<br />
Breach Candy Hospital, 60 Bhulabhai Desai Road, Bombay 400 026. Tel (91) (22) 363.36.51. ou 363.36.57 ou 363.45.84 ou 363.26.57. Dr Meraney : (91) (22) 368.54.13.<br />
Jasiok Hospital, Peddar Road. Bombay 400 026. Tel : (91) (22) 493.33.33. ou 493.95.95.<br />
Lilavati Hospital and Medical Research Centre, A/191, Bandra Reclamation, Bombay 400 050 &#8211; Tél : (91) (22) 645 53 52 ou 645 59 21, 645 59 20, 645 59 27, 645 59 10.<br />
A PONDICHERY / PUDDUCHERI :<br />
Clinique Nallam (pour les urgences) 86, rue Iswarin Koil.Pondichéry 605 001. Tel : (91) (413) 37.23.80. ou 37.23.89.<br />
Les plus importantes structures hospitaliéres sont regroupées à  Chennai (Madras) (150 km de route de Pondichéry, 3 heures de route):<br />
Sri Ramachandra Medical Center, Porour, Route de Bengalore. Tel : (91) (044) 482.80.34. (standard), 482.84.02. (urgences), 482.69.91. (urgences cardiologiques), 482 90.36. (urgences neurologiques)<br />
Appolo Hospital, 21, Greams Lane, Off Greams Road. Tel : (91) (044) 827.74.47. ou 827.70.59.<br />
Madras Institute of Traumatology (traumatologie), 4/112 Mount Poonamalee Road, Manapakkam. Tel : (91) (044) 232.44.95. ou 232.44.05. ou 232.43.31.<br />
MIOT Hospitals , 4/112, Mount Poonamalle Road -Manapakkam, CHENNAI 600 089. Tél &#8211; 91 44 22492288 /Télécopie &#8211; 91 44 22491188 / e-mail &#8211; moit@vsnl.com&nbsp;&raquo;<br />
Sur les questions de santé, consulter également la rubrique générale Â« Santé/Vaccinations Â» de ce site Â« Conseils aux voyageurs Â», ainsi que le site du Comité d &#8216; Informations Médicales (CIMED) : www.cimed.org, ou encore les sites de l &#8216; Institut Pasteur de Lille et de l &#8216; Institut Pasteur de Paris.<br />
Compléments<br />
Us et coutumes<br />
Eviter les tenues trop découvertes pour les femmes, revêtir une tenue décente pour visiter les temples ou les mosquées. La présence d &#8216; étrangers n &#8216; est parfois pas tolérée dans les temples hindous ou à  l &#8216; occasion de certaines processions.<br />
Lors d &#8216; un voyage en couple, une grande discrétion est de mise concernant les gestes d &#8216; affection dans les lieux publics indiens.<br />
Législation locale<br />
Réglementation sur les devises : le voyageur doit déclarer à  son arrivée à  l &#8216; aéroport toute somme (numéraires, travellers chéques, etc.) supérieure à  la contre-valeur de 10.000 USD,(risque de peines d &#8216; emprisonnement d &#8216; un minimum de deux mois).<br />
Le Gujarat est le seul Etat oà¹ demeure une prohibition sur la consommation d &#8216; alcool. Ailleurs, la consommation est libre hormis certains jours (Â« dry days Â») : jours d &#8216; élection, fêtes religieuses, etc. Consommer de préférence des boissons provenant de distilleries placées sous contrà´le public (l &#8216; alcool frelaté fait réguliérement des victimes).<br />
L &#8216; homosexualité est illégale en Inde (article 377 du Code pénal). Il semble toutefois que cette législation n &#8216; ait pas été appliquée récemment à  l &#8216; encontre de touristes étrangers. Néanmoins, il convient de façon générale d &#8216; observer une grande discrétion concernant les marques d &#8216; affection dans les lieux publics.<br />
La lutte contre les actes de pédophilie et le tourisme sexuel s &#8216; est accrue ces derniéres années. Suite à  la pression d &#8216; organisations internationales, les autorités indiennes sont de plus en plus sévéres à  l &#8216; encontre des étrangers coupables d &#8216; abus sexuels sur des enfants (plusieurs condamnations à  perpétuité de ressortissants étrangers en 1996).<br />
L &#8216; exportation de produits dérivés d &#8216; espéces protégées (ex.: chà¢les en Â« shatoosh Â», laine d &#8216; antilopes du Tibet) est formellement interdite (risque de peines d &#8216; emprisonnement d &#8216; un minimum de deux mois).<br />
Divers<br />
Les Etats du Bengale de l &#8216; ouest et de l &#8216; Orissa sont exposés à  des cyclones dévastateurs. Les territoires du nord de l &#8216; Inde sont soumis à  la mousson d &#8216; été (juin à  septembre). Les pluies torrentielles peuvent parfois perturber les transports.<br />
Eviter d &#8216; acheter de l &#8216; alcool en dehors des débits de boissons et des magasins autorisés. Chaque année, de nombreuses personnes trouvent la mort aprés avoir bu un alcool frelaté. L &#8216; alcool bon marché distillé à  domicile est parfois mélangé à  du méthanol, ce qui peut provoquer la mort ou la cécité.<br />
Nouvelles réglementations pour les voyages en Inde: visa, passeport, vaccins, santé, sécurité, circulation: ingelinks.com, Avril 2010</p>
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		<title>Opportunités de développement dans l&#8217;industrie militaire en Asie</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Apr 2010 09:07:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La crise  économique a eu un fort impact en 2009 sur les budgets de la défense dans le monde, à  l&#8217;exception des pays asiatiques, et a renforcé la nécessité &#8230;d&#8217;une réflexion stratégique sur l&#8217;évolution des conflits, selon l&#8217;IISS qui présentait son rapport annuel, mercredi à  Londres.
Dans son &#171;&#160;Military Balance 2010&#8243;, sur l&#8217;état des forces armées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La crise  économique a eu un fort impact en 2009 sur les budgets de la défense dans le monde, à  l&#8217;exception des pays asiatiques, et a renforcé la nécessité &#8230;<span id="more-344"></span>d&#8217;une réflexion stratégique sur l&#8217;évolution des conflits, selon l&#8217;IISS qui présentait son rapport annuel, mercredi à  Londres.<br />
Dans son &laquo;&nbsp;Military Balance 2010&#8243;, sur l&#8217;état des forces armées dans le monde, l&#8217;Institut international d&#8217;études stratégiques (IISS) examine les économies réalisables.</p>
<p>&laquo;&nbsp;A la lumière des sévères contraintes financières, l&#8217;accent mis sur les partenariats, le partage du travail et les alliances deviendra certainement important en théorie mais, comme toujours, difficile en pratique&nbsp;&raquo;, a remarqué à  ce propos John Chipman, directeur général de l&#8217;IISS, lors d&#8217;une conférence de presse accompagnant la publication du rapport.<br />
Seule l&#8217;Asie, Inde et Chine en tête, semble ne pas sentir les effets de la crise et rester déterminée à  accroître ses dépenses militaires. &laquo;&nbsp;Contrairement aux développements dans les économies développées, l&#8217;Inde et la Chine ont maintenu leur récente tendance de hausse à  deux chiffres&nbsp;&raquo;, note l&#8217;IISS.<br />
L&#8217;Inde a ainsi augmenté de 21% ses dépenses à  la suite des attentats de Bombay qui avaient fait 166 morts en novembre 2008. &laquo;&nbsp;D&#8217;autres Etats asiatiques, comme l&#8217;Australie, l&#8217;Indonésie et Singapour ont également annoncé des hausses&nbsp;&raquo; de leurs dépenses, remarque l&#8217;IISS.<br />
Ailleurs, les budgets de défense doivent s&#8217;adapter aux contraintes budgétaires.<br />
Aux Etats-Unis, où les dépenses militaires avaient quasiment doublé sous le double mandat du président George W. Bush, l&#8217;année 2009 a ainsi marqué la fin de cette &laquo;&nbsp;phase de hausse des dépenses de défense&nbsp;&raquo;, constate l&#8217;IISS.<br />
Toujours engagés en Irak et en Afghanistan, un pays dans lequel le président Barack Obama a annoncé l&#8217;envoi de 30.000 soldats américains supplémentaires à  la fin 2009, les Etats-Unis doivent &laquo;&nbsp;réajuster radicalement leurs priorités&nbsp;&raquo;, prévient l&#8217;institut.<br />
En Russie, un important projet de remplacement de l&#8217;équipement prévu sur la période 2007-2015 a dû être abandonné et sera remplacé par un nouveau plan décennal en 2011, également sous la pression du déficit public.<br />
Parmi les membres européens de l&#8217;Otan, seuls la Norvège et le Danemark devraient augmenter leur budget de défense en 2010, et la plupart des autres pays se contenteront de les reconduire ou de simplement les ajuster en fonction de l&#8217;inflation.<br />
Ces considérations financières s&#8217;accompagnent d&#8217;une nécessaire réflexion stratégique, en particulier sur l&#8217;évolution de la menace et l&#8217;impact de la guerre informatique, estime l&#8217;IISS.<br />
&laquo;&nbsp;Nous sommes maintenant à  l&#8217;égard du problème de la guerre informatique au même stade de développement intellectuel que nous étions dans les années 1950 à  l&#8217;égard d&#8217;une possible guerre nucléaire&nbsp;&raquo;, a prévenu M. Chipman.<br />
Sur l&#8217;Afghanistan, l&#8217;institut a salué la stratégie de réconciliation avec les talibans présentée en détail lors de la conférence de Londres fin janvier, mais avertit que pour qu&#8217;elle fonctionne, elle nécessite une &laquo;&nbsp;politique très bien conçue et des institutions efficaces&nbsp;&raquo;.<br />
Nigel Inkster, un expert de l&#8217;IISS, a mis en doute la volonté du Pakistan, déjà  confronté à  la menace terroriste sur son sol, de faire pression sur les talibans positionnés en Afghanistan. Il &laquo;&nbsp;n&#8217;a pas l&#8217;intention de le faire&nbsp;&raquo;, a-t-il affirmé.<br />
L&#8217;IISS a aussi appelé la coalition à  maintenir son engagement en Irak, où &laquo;&nbsp;l&#8217;influence iranienne dans la politique intérieure sera une question clé en 2011&#8243;.<br />
Concernant l&#8217;Iran, l&#8217;IISS a noté qu&#8217;il éprouvait certaines &laquo;&nbsp;difficultés techniques&nbsp;&raquo; dans la mise en œuvre de son programme nucléaire.<br />
M. Inkster a souligné que s&#8217;il existait un &laquo;&nbsp;certain degré d&#8217;engagement tactique prudent&nbsp;&raquo; entre l&#8217;Iran et Al-Qaïda, il y avait &laquo;&nbsp;très peu d&#8217;indices&nbsp;&raquo; d&#8217;une véritable collaboration, les deux n&#8217;étant pas des &laquo;&nbsp;alliés naturels&nbsp;&raquo;.</p>
<p><span style="color: #888888;">(source AFP)</span></p>
<p>Opportunités de développement dans l&#8217;industrie militaire en Asie</p>
<p>: ingelinks.com Avril 2010</p>
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		<title>Séminaire Développement International des Ecoles d&#8217;Ingénieurs en Asie</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Apr 2010 09:02:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Afin de développer les relations et les rencontres entre les écoles d&#8217;ingénieurs françaises et les universités asiatiques, et favoriser l&#8217;interculturalité et leurs coopérations, ll&#8217;ASEFICA&#8230;, en partenariat avec les écoles EPITA (Ecole pour l&#8217;Informatique et les Techniques Avancées), ISEP (Institut Supérieur d&#8217;Electronique de Paris)età à l&#8217;EISTI (Ecole Internationale des Sciences du Traitement de l&#8217;Information), organisera un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Afin de développer les relations et les rencontres entre les écoles d&#8217;ingénieurs françaises et les universités asiatiques, et favoriser l&#8217;interculturalité et leurs coopérations, ll&#8217;ASEFICA&#8230;<span id="more-342"></span>, en partenariat avec les écoles EPITA (Ecole pour l&#8217;Informatique et les Techniques Avancées), ISEP (Institut Supérieur d&#8217;Electronique de Paris)età à l&#8217;EISTI (Ecole Internationale des Sciences du Traitement de l&#8217;Information), organisera un séminaire sur le Développement International des Ecoles d&#8217;Ingénieurs françaises vers l&#8217;Asie.</p>
<p>Ce séminaire aura lieu au courant de l&#8217;Automne 2010 dans les locaux de l&#8217;ISEP à  Paris ( la date sera précisée )</p>
<p>Objectifs</p>
<p>- Retour d&#8217;expérience et échanges entre les écoles d&#8217;ingénieurs françaises sur leur développement à  l&#8217;international ;</p>
<p>- Connaître la situation de l&#8217;enseignement supérieur en Chine et les modes de promotion pour l&#8217;établissement de partenariat avec les universités chinoises;</p>
<p>- Mise en relation directe avec les responsables d&#8217;universités chinoises et des Ambassades asiatiques en charge de l&#8217;Enseignement Supérieur.</p>
<p>Participants</p>
<p>- Ecoles d&#8217;Ingénieur publiques et privées habilitées CTI</p>
<p>- Responsables des Universités chinoises</p>
<p>- Conseillers en charge de l&#8217;Education de l&#8217;Ambassade à  Paris de plusieurs pays asiatiques : Chine, Japon, Corée du sud, Singapour, Malaisie, Inde, Vietnam.</p>
<p>Séminaire Développement International des Ecoles d&#8217;Ingénieur en Asie<br />
:ingelinks.com Avril 2010-03-27</p>
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		<title>La Chine et les satellites de télécommunication des pays émergents</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Mar 2010 10:56:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Alors que la Chine a réalisé son premier lancement commercial dès 1990, elle ne s&#8217;est positionnée sur le marché export des satellites qu&#8217;au milieu des années 2000. Elle espère aujourd&#8217;hui prendre &#8230;une place significative sur ces deux marchés d&#8217;ici 2015 avec 15% des lancements et 10% des satellites commerciaux. Elle cible ce dernier domaine grà¢ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-475" title="satellite" src="http://blog.ingelinks.com/wp-content/uploads/2010/03/satellite-150x150.jpg" alt="satellite" width="150" height="150" />Alors que la Chine a réalisé son premier lancement commercial dès 1990, elle ne s&#8217;est positionnée sur le marché export des satellites qu&#8217;au milieu des années 2000. Elle espère aujourd&#8217;hui prendre &#8230;<span id="more-327"></span>une place significative sur ces deux marchés d&#8217;ici 2015 avec 15% des lancements et 10% des satellites commerciaux. Elle cible ce dernier domaine grà¢ce à  la vente de satellites géostationnaires de télécommunication à  des gouvernements de pays émergents (1).</p>
<p>La Chine développe ainsi ses capacités industrielles en évitant la concurrence des maîtres d&#8217;œuvre occidentaux dont les clients sont en général des opérateurs privés ou publics. Elle s&#8217;offre également un outil stratégique pour établir des liens politiques forts avec ces pays, leur apportant l&#8217;indépendance en matière d&#8217;information grand public.</p>
<p>Les opérateurs privés</p>
<p>Il y a aujourd&#8217;hui environ 275 satellites géostationnaires de télécommunication, dont 70% environ sont utilisés pour des services fixes ou FSS (Fixed Satellite Services). Ces derniers correspondent pour l&#8217;essentiel à  de la vidéo en diffusion vers des utilisateurs ou vers des nœuds de réseaux (pour la télévision numérique terrestre, le câble) (2).</p>
<p>Ce marché, initié et développé par l&#8217;organisation internationale Intelsat dès 1964 et l&#8217;organisation européenne Eutelsat à  partir de 1977, est devenu rapidement rentable, entraînant l&#8217;apparition de sociétés privées telles que SES (Société Européenne des Satellites) en 1985. Au début des années 2000, la libéralisation des télécommunications a conduit à  la privatisation de l&#8217;essentiel des activités d&#8217;Intelsat et d&#8217;Eutelsat. Les sociétés privées Intelsat Ltd et Eutelsat SA voient leurs obligations de service public (couverture des zones isolées en particulier) assurées respectivement par les organisations intergouvernementales ITSO (International Telecommunications Satellite Organization) et Eutelsat IGO (3). Seule Arabsat, créée en 1976, reste à  part entière une organisation intergouvernementale pour les pays arabes (4).</p>
<p>Le secteur des télécommunications spatiales est ainsi contrôlé à  70% par les 4 opérateurs privés occidentaux : Intelsat, SES, Eutelsat et Telesat/Loral. Seule l&#8217;activité militaire reste dans le giron des gouvernements occidentaux, avec huit satellites de télécommunications militaires prévus pour l&#8217;Europe, Israà«l et le Japon sur les dix prochaines années et environ trois fois plus aux Etats-Unis (5).</p>
<p>Les pays émergents opérateurs</p>
<p>Pour leur part, les pays émergents cherchent à  développer des moyens de télécommunication spatiale par le biais d&#8217;opérateurs publics ou semi-publics. Pour leurs gouvernements, ces moyens permettent en effet d&#8217;établir une certaine indépendance vis-à -vis des grandes puissances pour la diffusion d&#8217;information, tout en offrant de nombreux services publics. Ces derniers fournissent de la télévision, de la téléphonie et de l&#8217;accès à  Internet à  des zones isolées, proposent des services de télémédecine et de téléenseignement et sont présents en cas de catastrophe naturelle majeure. Le domaine rapporte de plus des ressources financières par de la revente de capacité à  l&#8217;international.</p>
<p>Ainsi, dès les années 1980, l&#8217;Indonésie, le Mexique et le Brésil créent leurs opérateurs respectifs Satelindo (Asie du Sud) (6), Satmex (Amérique du Nord, Amérique du Sud) (7) et Star One (Amérique du Sud) (8). A partir des années 1990, ils sont suivis par la Turquie avec Turksat Corp. (Turquie, Europe Centrale, Asie Centrale) (9), l&#8217;Egypte avec Nilesat (Afrique du Nord, Moyen-Orient) (10) et les Philippines avec Mabuhay Satellite Corp. (Asie du Sud) (11). Annoncé depuis 1995, le Viêtnam lance en 2008 Vinasat-1 dont le développement est depuis 2005 sous la responsabilité de l&#8217;opérateur national VNPT (Viet Nam Post and Telecommunications Group) (12).</p>
<p>La Thaïlande, qui s&#8217;appuie sur la société publique créée en 1991 Thaicom Public Company Ltd (Asie-Pacifique, Afrique, Europe), occupe même une place de pionnier mondial dans le domaine de l&#8217;interactivité par satellite. En effet, son quatrième satellite inaugure en 2005 la nouvelle génération de satellites multi-spots à  haute capacité développé par Space Systems/Loral avec le satellite iPSTAR dédié à  l&#8217;Internet haut débit (13). Bien que les opérateurs nationaux soient fragiles et se rapprochent souvent des grands opérateurs privés (Satmex avec Telesat/Loral, Star One avec SES, Nilesat avec Eutelsat), de nouveaux pays émergents annoncent dans les années 2000 leur intérêt pour ce domaine. L&#8217;Iran, le Nigeria, le Venezuela, le Pakistan et l&#8217;Algérie sont en effet en train de se doter de satellites de télécommunication, ce qui traduit pour certains d&#8217;entre eux une politique renforcée de contrôle des moyens d&#8217;information.</p>
<p>Les pays développés exportateurs</p>
<p>Les Etats-Unis avaient initié le marché des exportations de satellites de télécommunications avec la vente de Palapa-1 à  l&#8217;Indonésie en 1975 par Boeing (14) . L&#8217;Europe a suivi avec la vente d&#8217;Arabsat-1A aux pays arabes en 1981 par EADS-Astrium (15). L&#8217;Inde, la Russie et la Chine se positionnent depuis ces dernières années comme nouveaux acteurs du marché.</p>
<p>Si l&#8217;Inde développe des satellites de télécommunications pour son usage propre avec les séries Insat-2, Insat-3 et Insat-4, elle a choisi un partenariat avec EADS Astrium pour développer de petits satellites géostationnaires pour des opérateurs occidentaux (W2M pour Eutelsat et Hylas pour Avanti Screenmedia). La plateforme indienne semble néanmoins présenter des problèmes de fiabilité suite au lancement de W2M fin 2008 (16).</p>
<p>En revanche, la Russie et la Chine s&#8217;adressent à  des pays soit proches historiquement, soit isolés politiquement. La Russie a établi un accord avec le Kazakhstan pour les satellites de télécommunications Kazsat-1 lancé en 2006 et Kazsat-2 développé à  60% fin 2008 (17). Elle a également annoncé un projet Zohreh avec l&#8217;Iran en 2005 et un projet Angosat-1 avec l&#8217;Angola en 2008 (18). Le seul satellite lancé Kazsat-1 est hors contrôle depuis 2008 (19). Sur les 5 dernières années, la Chine quant à  elle multiplie les accords de développement de satellites de télécommunications (20).</p>
<p>La solution chinoise</p>
<p>La Chine développe les plateformes DFH (DongFangHong) pour les satellites géostationnaires de télécommunication et pour les satellites Sinosat. La dernière version DFH-4, proposée à  l&#8217;export, est développée depuis 2002 par la CASC (China Aerospace Science and Technology Corporation) et présente des performances proches de celles des plateformes occidentales (charge utile de 800kg, puissance de sortie de 10kW en fin de vie, durée de vie 15 ans) (21). Bien que la Chine considère que ce développement est entièrement local, elle a hérité de coopérations européennes sur la plateforme précédente DFH-3 avec EADS Allemagne pour le système, les antennes, le contrôle d&#8217;attitude, Teldix GmbH pour les mécanismes de panneaux solaires, Officine Galileo SpA, filiale de Finmeccanica, pour les capteurs terrestres dans l&#8217;infrarouge et sur la plateforme actuelle avec la fourniture par Thales Alenia Space ETCA Belgique d&#8217;unités de puissance de 9kW à  l&#8217;entreprise chinoise BESTEC (Beijing Siangyu Space Tech Corporation) (22).</p>
<p>Le satellite géostationnaire de télécommunications vendu au Nigeria, Nigcomsat-1, développé et lancé en mai 2007 par la Chine, a été perdu en novembre 2008 suite à  un dysfonctionnement sur ses panneaux solaires. Le projet, qui a coûté environ 256M$, devait améliorer les communications au Nigeria, mais a subi de nombreuses critiques en raison de ses liaisons Internet peu fiables et les plus chères de la région. Cet échec relatif n&#8217;en reste pas moins un succès commercial puisque, 77 jours après la perte du satellite Nigcomsat-1, un accord en vue de le remplacer d&#8217;ici 2010 et de développer deux nouveaux satellites Nigcomsat-2 et Nigcomsat-3 en 2011 a été signé par les représentants du Nigeria et de la Chine et les sociétés NigComSat Ltd et CGWIC (China Great Wall Industry Corporation). Ce programme a de plus permis au Nigeria de former une centaine d&#8217;ingénieurs nigérians capables de concevoir, assembler, intégrer et tester un satellite, puis de le contrà´ler en orbite, d&#8217;après Abimbola Alale, directeur de Nigcomsat Ltd (23).</p>
<p>En octobre 2008, la Chine a lancé le premier satellite géostationnaire de télécommunications du Venezuela, Venesat-1 (dit « Simon Bolivar »). Ce projet de 241M$, dont 10% ont été financés par l&#8217;Uruguay, a été réalisé, conçu et fabriqué à  90 % par la Chine. Il couvre les pays d&#8217;Amérique Latine et des Caraïbes et fournit des services de télévision haute définition, d&#8217;Internet haut débit et de téléphonie mobile. Pour l&#8217;occasion, le Venezuela a mis en service la station terrestre El Sombrero, d&#8217;oà¹ le satellite est contrôlé par des ingénieurs chinois qui doivent être remplacés, à  terme, par une trentaine d&#8217;ingénieurs vénézuéliens, formés à  Pékin (24).</p>
<p>Outil stratégique et ressource commerciale pour la Chine ?</p>
<p>En 2008, la Chine a annoncé le développement pour 2011-2012 de satellites géostationnaires de télécommunications pour le Laos, probablement Laostar, et le Pakistan, PakSat-1R (25). Les contrats prévoient la livraison d&#8217;un satellite et des équipements de contrôle au sol à  chacun des deux pays (26).</p>
<p>Les pays vers lesquels la Chine exporte ses satellites lui permettent de renforcer sa position politique sur différents continents en s&#8217;y dotant de partenaires forts et riches en ressources naturelles face aux autres acteurs régionaux. En Afrique, le Nigeria peut aider la Chine à  poursuivre le développement de ses intérêts économiques et contrebalancer en particulier les progrès de l&#8217;Afrique du Sud. Le Venezuela offre quant à  lui une entrée dans la « chasse gardée » des Etats-Unis et une participation au front anti-Etats-Unis mené par le pays du président Chavez. Enfin, le Pakistan a déjà  mené avec la Chine des coopérations dans les domaines nucléaire et balistique et est un allié précieux en Asie par rapport à  l&#8217;Inde.</p>
<p>En plus d&#8217;être un outil stratégique, les exportations de satellites de télécommunications vers des pays peu enclins à  se fournir auprès des maîtres d&#8217;œuvre occidentaux permettent à  la Chine d&#8217;améliorer ses capacités technologiques et la fiabilité de ses systèmes. Son échec avec NigComSat-1 est particulièrement significatif sur ce point. Les objectifs de la Chine en termes de parts de marché sont ainsi hautement crédibles et vont la placer rapidement dans un rà´le incontournable dans ce domaine, comme elle a su le faire pour les lanceurs.<br />
<span style="color: #888888;">(source mauritanidees)</span><br />
La Chine et les satellites de télécommunication des pays émergents: ingelinks.com Mars 2010</p>
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		<title>Steria étend son offre de services au marché domestique indien</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 13:41:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Steria, leader européen des services informatiques, annonce aujourd&#8217;hui son intention d&#8217;étendre le périmètre d&#8217;intervention de sa filiale indienne à  la fourniture de solutions et de services informatiques dédiés au &#8230;marché local.
Steria Inde, actuel centre de production de la SSII pour ses clients internationaux, interviendra donc également auprès de clients locaux pour leur faire bénéficier du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Steria, leader européen des services informatiques, annonce aujourd&#8217;hui son intention d&#8217;étendre le périmètre d&#8217;intervention de sa filiale indienne à  la fourniture de solutions et de services informatiques dédiés au &#8230;<span id="more-279"></span>marché local.</p>
<p>Steria Inde, actuel centre de production de la SSII pour ses clients internationaux, interviendra donc également auprès de clients locaux pour leur faire bénéficier du savoir-faire du Groupe.</p>
<p>Afin de répondre aux besoins d&#8217;un marché local qui connaît une croissance rapide, Steria s&#8217;appuiera sur l&#8217;expertise de ses 5000 collaborateurs indiens et sur la richesse de son portefeuille d&#8217;offres développées en Europe et en Asie, à  partir de sa filiale de Singapour.</p>
<p>« L&#8217;Inde connaît actuellement de grandes transformations. Qu&#8217;elles relèvent du domaine aérien, maritime ou terrestre, les infrastructures qui sont au cœur de la vie quotidienne ne cessent d&#8217;évoluer, d&#8217;abord pour mieux servir la population indienne aujourd&#8217;hui, ensuite pour préparer la forte croissance du PIB de l&#8217;une des 12 plus grandes puissances économiques mondiales» explique le Dr Mukesh Aghi, CEO de Steria Inde. « La modernisation des infrastructures et des services publics indiens, qui doit se faire le plus rapidement et le plus efficacement possible, représente donc à  la fois une opportunité exceptionnelle et un très grand défi»</p>
<p>Au cours des dernières années, Steria a réalisé des investissements conséquents en vue d&#8217;accroître sa présence en Inde, pays qui compte désormais 30 % de l&#8217;effectif total de l&#8217;entreprise. L&#8217;origine de cette présence remonte à  1989, date de création d&#8217;IIS Infotech. Le Groupe y est aujourd&#8217;hui implanté en trois lieux stratégiques : Chennai, New Delhi et Pune. Le développement par Steria en Inde d&#8217;un modèle de production industriel intégré a permis au Groupe de fournir à  ses clients européens, parmi lesquels la BBC, BT, le NHS et Tesco, des services informatiques et de BPO de haute qualité. Cette association performante de services à  forte valeur ajoutée, d&#8217;innovation et d&#8217;industrialisation sera désormais accessible au marché indien.</p>
<p>Reconnaissant le rôle de l&#8217;Inde comme moteur de la croissance mondiale, Steria a mobilisé une équipe dédiée au développement de ce marché et effectué des nominations stratégiques à  cet effet. Mukesh Aghi, CEO de Steria Inde, sera assisté d&#8217;Asma Aidi, Chief Operating Officer, récemment nommée pour accompagner le développement de la filiale indienne, centre d&#8217;excellence pour les services de IT et de BPO. Asma Aidi a précédemment joué un rôle majeur dans le développement de Steria à  Singapour, oà¹ la SSII propose depuis plus de 10 ans des solutions innovantes dans les secteurs de la mobilité et du transport.</p>
<p>« Cette décision marque un tournant dans l&#8217;histoire de Steria. Nous rendons aujourd&#8217;hui accessibles au marché indien notre expertise et notre modèle, qui depuis de nombreuses années nous ont permis de fournir à  nos clients européens des solutions métiers et des services innovants », commente François Enaud, PDG du Groupe Steria. « Avec l&#8217;engagement dont font preuve nos collaborateurs indiens, toujours très impliqués et talentueux, je suis certain que tous les ingrédients sont réunis pour réussir sur ce marché dynamique»</p>
<p>Les services basés sur les technologies de l&#8217;information ( IT enabled Services), marché dont la croissance attendue pour l&#8217;Inde est de 15 % sur la seule année 2010 (d&#8217;après une étude IDC), joueront un rôle déterminant dans la transformation des infrastructures nationales indiennes. Cette modernisation concerne de nombreux secteurs dont la sécurité intérieure, la mobilité et les transports, pour lesquels Steria dispose de références majeures. Les solutions développées par Steria pour ces secteurs comprennent, entre autres :</p>
<p>ManagAirport :<br />
Solution intégrant les vols à  l&#8217;arrivée et au départ, ManagAirport apporte l&#8217;intelligence informatique nécessaire à  l&#8217;utilisation par les passagers, des installations et services aéroportuaires tels que les navettes, le traitement des bagages, les salles d&#8217;attente etc, afin que les compagnies aériennes puissent en refacturer précisément les coûts de maintenance. ManagAirport intègre également une solution Steria de gestion des taxis qui permet de contrôler le flux de taxis afin de garantir une répartition équilibrée des taxis entre la ville et l&#8217;aéroport.</p>
<p>Steria STORM :<br />
Il s&#8217;agit d&#8217;une solution complète pour les forces de police, qui aide à  la gestion des postes de police d&#8217;une manière dynamique afin de garantir un temps de réponse plus rapide dans les situations d&#8217;urgence. Steria STORM permet la gestion des incidents, l&#8217;identification des ressources adaptées à  l&#8217;intervention, le déploiement des forces, la transmission des messages, la validation des emplacements, la gestion des informations en temps réel (y compris les données géographiques et GPS), ainsi que la gestion de systèmes d&#8217;alarmes.</p>
<p>A chaque secteur son application</p>
<p>Steria aide les gouvernements nationaux et les administrations locales à  fonctionner plus efficacement et d&#8217;une manière plus économique, et les aide à  mettre en place des projets d&#8217;infrastructures publiques faisant appel aux technologies de l&#8217;information. L&#8217;Inde peut bénéficier de la connaissance approfondie de Steria dans de nombreux secteurs, parmi lesquels :</p>
<p>La santé :<br />
La solution Civitas de Steria Espagne permet d&#8217;orienter les citoyens vers les services médicaux appropriés et de procéder à  la gestion intégrée de toutes les ressources, humaines et matérielles, liées à  la dispense des soins, afin d&#8217;en optimiser les coà»ts et l&#8217;efficacité.</p>
<p>La défense :<br />
Steria est depuis plus de 20 ans partenaire du Ministère britannique de la Défense (MoD) pour la fourniture de systèmes et services informatiques. Outre les projets menés pour le MoD, la Royal Navy, l&#8217;Armée britannique et la Royal Air Force, Steria a aussi largement collaboré avec les forces auxiliaires et de réserve, plusieurs agences de défense, les services de renseignement, et avec le Foreign and Commonwealth Office. Steria propose un portefeuille de solutions telles que des solutions d&#8217;informations logistiques, de messagerie sécurisée, de sécurité &amp; de renseignement, de systèmes d&#8217;infrastructure et de solutions d&#8217;administration, de formation &amp; de support.</p>
<p>L&#8217;identité numérique :<br />
Steria a développé le logiciel, l&#8217;infrastructure et les services informatiques nécessaires à  la mise en place de la première carte d&#8217;identité électronique (eID) d&#8217;Europe en Belgique. Fin 2009, la transition de la carte d&#8217;identité papier à  la carte électronique est achevée, et les résidents étrangers ont eux-aussi reçu une carte électronique.</p>
<p>La sécurité intérieure :<br />
Steria est en Europe, au cœur de la construction de systèmes informatiques de grande échelle tels que Schengen, VISA ou encore Eurodac, permettant de sécuriser le contrôle des frontières, de gérer les demandes de visas ou de droits d&#8217;asile.</p>
<p>Les transports :<br />
Steria est l&#8217;opérateur global d&#8217;une plateforme de simulation de transport aérien interopérable (avions, contrôle du trafic, compagnies aériennes, aéroports, satellites). Cette plateforme est un vecteur clé pour la modernisation du transport aérien en Europe.</p>
<p>Leader européen de la gestion de trafic routier, Steria a notamment développé pour le canton de Zurich en Suisse le système de contrôle routier le plus moderne jamais installé en Suisse. Ce système permet au canton de superviser les infrastructures routières majeures et d&#8217;obtenir des informations en temps réel sur le trafic. Hautement modulable et ajustable, ce système inclut plus de 210 km d&#8217;autoroute et plus de 20 tunnels.</p>
<p>Steria dispose depuis 2008 à  Singapour d&#8217;un centre d&#8217;excellence dans le domaine de la mobilité qui associe les dernières technologies de la communication (RFID, GPS, GSM, M2M) afin de créer des services innovants pour répondre aux besoins de la mobilité. Les applications comprennent la fourniture d&#8217;informations personnalisées en temps réel concernant les temps de transport, la gestion du parc de véhicules, la mobilité des personnes àgées, l&#8217;optimisation de la livraison de colis et la gestion des services d&#8217;urgence</p>
<p>Steria étend son offre de services au marché domestique indien: ingelinks.com</p>
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		<title>La TMA en Asie  Pacifique selon Ingelinks.com</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Feb 2010 17:36:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La TMA ( Télé Maintenance Applicative) permet de tenir les applicatifs d&#8217;un groupe, d&#8217;ordinateurs, performants et à  un niveau optimum de leurs fonctions.
La TMA est utilisée pour corriger des erreurs logiciels ou mettre à  niveau des applicatifs en fonction de ..l&#8217;évolution de la demande du client.
Les entreprises aux réseaux d&#8217;ordinateurs distants et utilisant des ERP, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La TMA ( Télé Maintenance Applicative) permet de tenir les applicatifs d&#8217;un groupe, d&#8217;ordinateurs, performants et à  un niveau optimum de leurs fonctions.<br />
La TMA est utilisée pour corriger des erreurs logiciels ou mettre à  niveau des applicatifs en fonction de ..<span id="more-240"></span>l&#8217;évolution de la demande du client.<br />
Les entreprises aux réseaux d&#8217;ordinateurs distants et utilisant des ERP, utilisent la TMA.<br />
La TMA est particulièrement adaptée aux ensembles d&#8217;ordinateurs distants dans des contextes multi culturels et utilisant plusieurs ERP.<br />
L&#8217;Asie Pacifique, continent aux cultures multiples, est le continent de la production industrielle par excellence, et est l&#8217;univers des ERP. Les entreprises sont passées de groupes nationaux  de Télé Maintenance à  de la TMA continentale.<br />
La croissance industrielle de la Chine, les délocalisations des sociétés occidentales en Asie, ont amené les équipes d&#8217;Ingelinks.com à  introduire de nouveaux opérateurs de la Télé Maintenance Applicative (TMA) occidentales sur ce continent.<br />
Parallèlement, Ingelinks.com met les entreprises occidentales  en relation  avec les opérateurs indiens. Les entreprises indiennes sont efficaces, hautement qualifiées et très productives. Les équipements permettent aujourd&#8217;hui d&#8217;intervenir sur des réseaux  mondiaux d&#8217;ordinateurs de très grande importance.</p>
<p>La TMA en AsieÂ  Pacifique: ingelinks.com Fev 2010</p>
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		<title>Développement du solaire en Inde</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Jan 2010 17:03:02 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Selon Yann Mens dans Alternatives Internationales, le gouvernement indien veut promouvoir les énergies renouvelables. Ce qui passe notamment par l&#8217;octroi de prêts aux &#8230;usagers les plus modestes, freinés par le coà»t élevé des matériels.
Avec 1,2 tonne d&#8217;émissions de CO2 par an et par habitant, les Indiens sont très loin derrière les Américains (19 t) et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon Yann Mens dans Alternatives Internationales, le gouvernement indien veut promouvoir les énergies renouvelables. Ce qui passe notamment par l&#8217;octroi de prêts aux &#8230;<span id="more-129"></span>usagers les plus modestes, freinés par le coà»t élevé des matériels.<br />
Avec 1,2 tonne d&#8217;émissions de CO2 par an et par habitant, les Indiens sont très loin derrière les Américains (19 t) et même leurs voisins chinois (4,6 t). Dans les négociations internationales, &#8230;New Delhi maintient une ligne très ferme: les Occidentaux sont responsables des émissions passées et c&#8217;est à  eux de les réduire aujourd&#8217;hui. Pour autant, le gouvernement indien n&#8217;est pas passif. Il a lancé en juin 2008 un ambitieux Plan national d&#8217;action sur le changement climatique, dont les principaux axes sont l&#8217;amélioration de l&#8217;efficacité énergétique dans les industries les plus consommatrices et la forte impulsion donnée à  l&#8217;énergie solaire. Dans un pays oà¹ 450 millions de personnes sur 1,1 milliard s&#8217;éclairent encore au kérosène et autres combustibles fossiles (1), le solaire semble en effet un recours &#8230;<br />
En 2050, l&#8217;Inde devra disposer de 200 GW de capacités installées, en passant par des étapes de 1 GW en 2012 et 20 GW en 2020. Dans un premier temps, une première phase de 100 MW de panneaux sera installée sur les bâtiments du secteur public. Le pays assurera la promotion des centrales photovoltaïques à  une échelle industrielle et implantera sur son territoire des capacités de production de modules. Il s&#8217;agira de produire 2 GW de modules polycristallins par an, grâce à  deux ou trois sites de production.<br />
Pour atteindre ces objectifs, Enerzine, le site de l&#8217;énergie au quotidien, le gouvernement compte investir 20 milliards de dollars sur les trente prochaines années. Environ 1 milliard de dollars seront investis dans les 5 ans, estime le cabinet Barclays.</p>
<p>Développement du solaire en Inde; Ingelinks.com Jan 2010</p>
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