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		<title>La Chine entend aider la Grèce</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 22:17:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La Chine entend aider la Grèce à faire face à la crise économique en &#171;&#160;encourageant&#160;&#187; les affaires entre les deux pays, a affirmé mardi son vice-Premier ministre, Zhang Dejiang, lors d&#8217;une cérémonie de signature d&#8217;un accord de coopération maritime et de 13 contrats gréco-chinois.
&#171;&#160;Le gouvernement va encourager les &#8230;entrepreneurs chinois à venir en Grèce pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Chine entend aider la Grèce à faire face à la crise économique en &laquo;&nbsp;encourageant&nbsp;&raquo; les affaires entre les deux pays, a affirmé mardi son vice-Premier ministre, Zhang <img class="alignleft size-thumbnail wp-image-831" title="aide grece chine" src="http://blog.ingelinks.com/wp-content/uploads/2010/09/aide-grece-chine-150x150.jpg" alt="aide grece chine" width="150" height="150" />Dejiang, lors d&#8217;une cérémonie de signature d&#8217;un accord de coopération maritime et de 13 contrats gréco-chinois.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le gouvernement va encourager les &#8230;<span id="more-830"></span>entrepreneurs chinois à venir en Grèce pour des partenariats et investissements&nbsp;&raquo;, a affirmé M. Zhang, en visite en Grèce jusqu&#8217;à jeudi à la tête d&#8217;une délégation d&#8217;hommes d&#8217;affaires.</p>
<p>Treize contrats d&#8217;un montant total de &laquo;&nbsp;plusieurs centaines de millions d&#8217;euros&nbsp;&raquo; selon une source grecque, ont aussi été signés, dont sept entre le géant chinois Cosco et des armateurs grecs pour la commande de sept cargos, avec option sur huit autres, l&#8217;affrètement de six bateaux du même type, et la création d&#8217;une joint venture.<br />
<span style="color: #888888;">(source Le Figaro)</span><br />
La Chine entend aider la Grèce; ingelinks.com, sept 2010</p>
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		<title>Perspectives économiques 2010 pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 22:06:29 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La croissance du PIB pour les pays en développement exportateurs de pétrole devrait atteindre 3,1 % et 3,7 % respectivement en 2010 et 2011.
Janvier 2010 &#8211; Un nouveau rapport de la Banque mondiale intitulé &#171;&#160;Perspectives pour l’économie mondiale 2010 : crise, financements et croissance&#160;&#187; note que&#8230; la crise a des effets cumulatifs prononcés sur la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La croissance du PIB pour les pays en développement exportateurs de pétrole devrait atteindre 3,1 % et 3,7 % respectivement en 2010 et 2011.<br />
Janvier 2010 &#8211; Un nouveau rapport de la Banque mondiale intitulé &laquo;&nbsp;Perspectives pour l’économie mondiale 2010 : crise, financements et croissance&nbsp;&raquo; note que&#8230;<span id="more-827"></span> la crise a des effets cumulatifs prononcés sur la pauvreté. Il est prévu une augmentation de 64 millions du nombre de personnes qui vivront dans une extrême pauvreté d’ici à la fin 2010 par rapport à la situation qui aurait prévalu sans la crise, selon des analyses actualisées. Après une évolution complexe de la situation en 2009, les perspectives pour la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) devrait s’améliorer jusqu’à la fin de 2011. La croissance devrait s’accélérer jusqu&#8217;à 4,4 % cette année, le même rythme enregistré de 1995 à 2005 en moyenne. Certes l’absorption intérieure constituera une source permanente de solidité, mais les prévisions d’une reprise au niveau de la région tablent sur une reprise de la demande mondiale de pétrole, le raffermissement des prix du pétrole et le redressement des principaux marchés d’exportation.</p>
<p>Les prix du pétrole devraient rester globalement stables sur la période de projection, à environ 75 dollars le baril. Un regain de l’intérêt à l’égard de l’Investissement direct étranger (IDE) régional pourrait voir le jour à mesure que les conditions financières et économiques commencent à se normaliser. La reprise économique en Europe et entre les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) favorisera la reprise des économies diversifiées. Les répercussions de la crise financière mondiale sur les économies en développement de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ont varié entre les pays exportateurs et importateurs de pétrole. La crise des denrées alimentaires et du pétrole de 2007-2008 constituait un défi pour la région, la plus grande exportatrice nette de pétrole et la plus grande importatrice nette de denrées alimentaires.</p>
<p>Les exportateurs de pétrole ont été moins touchés, mais la facture des importations alimentaires s’est considérablement alourdie. Les plus éprouvés ont été les pays du Maghreb, ainsi que la Jordanie et le Liban, qui sont de gros importateurs à la fois de denrées alimentaires et de pétrole, et la République arabe d’Égypte (fortement tributaire des importations de denrées alimentaires). Durant 2009, les mouvements nets des termes de l’échange des pays en développement exportateurs de pétrole (Algérie, République islamique d’Iran, République arabe syrienne et République du Yémen) et du CCG ont été favorables, suite à l’augmentation des prix du pétrole et à la baisse des prix des denrées alimentaires. Mais les prix élevés du pétrole ont été maintenus au détriment d’une production sensiblement réduite. Dans le cas des économies plus diversifiées (Égypte, Jordanie, Liban, Maroc et Tunisie), la forte baisse de la demande extérieure (notamment de la Zone euro dominante) a eu des répercussions négatives sur les exportations de marchandises, qui ont été aggravées par la baisse de l’activité touristique, des envois de fonds des migrants et des apports d’IDE, notamment en provenance des économies du CCG.</p>
<p><strong>Évolution de la situation dans les pays exportateurs de pétrole de la région</strong></p>
<p>La crise économique mondiale a mis fin au boom pétrolier qui a fait grimper les prix du pétrole à plus de 150 dollars le baril au milieu de 2008 et les prix se sont établis depuis lors dans une fourchette de 65 à 80 dollars le baril. Les pays exportateurs de pétrole de la région se sont associés à cette mesure en réduisant la production de près de 10 % (11 % parmi les producteurs à revenu élevé et 7,3 % parmi les pays en développement exportateurs de la région). L’effet combiné des prix nettement moins élevés et de la réduction de la production a provoqué la baisse des recettes du pétrole et du gaz de tous les pays exportateurs de 755 milliards de dollars en 2008 à 485 milliards de dollars en 2009.</p>
<p><strong>Évolution de la situation dans les économies diversifiées</strong></p>
<p>La Zone euro est la destination de plus de 70 % des exportations de biens en provenance des économies diversifiées de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Par ailleurs, la Zone euro accueille des travailleurs étrangers, venant du Maghreb et du Mashreq et elle représente une importante source d’envois de fonds et d’arrivées de touristes dans la région en développement. Le ralentissement de l’activité économique et la dégradation de la situation de l’emploi en Europe, ainsi qu’à travers les économies du CCG en 2009 ont provoqué la baisse des envois de fonds des travailleurs de 6,3 % sur l’année — contrastant avec les solides gains de 23,0 % et de 11,3 % en 2007 et 2008 respectivement. Parmi les gros bénéficiaires de ces flux, l’Égypte semble avoir été la plus touchée, les flux reculant de 9 %, tandis que les recettes diminuaient de 8 % dans le cas du Maroc.</p>
<p>La Jordanie, le Liban et la Tunisie ont subi des baisses moins prononcées, allant de 1 % à 3 %.Les recettes du tourisme représentent une source essentielle de devises (équivalent à 14 % du PIB pour les économies diversifiées de la région). Étant donné la situation de l’Europe caractérisée par l’accroissement des taux de chômage, la stagnation des salaires et les efforts déployés par les ménages pour réparer des bilans gravement mis à mal par l’effondrement du marché financier de 2008, les recettes du tourisme se seraient dégradées de 5 % en 2009.<br />
Les taux de croissance du PIB dans la régionLa région MENA a été moins durement touchée par la crise que les autres régions, le taux de croissance global du PIB ayant reculé à 2,9 % en 2009. Le PIB devrait augmenter de 3,7 % en 2010 et de 4,4 % d’ici à 2011. Selon les estimations, la croissance du PIB en 2009 dans les pays en développement de la région a fléchi à 2,9 %, contre 4,3 % en 2008.</p>
<p>Suite à l’effondrement des investissements et du commerce dans les principales économies de la Zone euro, la croissance du PIB des économies diversifiées du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord a ralenti à 0,5 % en 2008, et devrait chuter de 3,9 % en 2009, la pire récession depuis la Deuxième guerre mondiale. La croissance du PIB pour les pays en développement exportateurs de pétrole devrait atteindre 3,1 % et 3,7 % respectivement en 2010 et 2011.Les gains de PIB pour les pays importateurs de pétrole (économies diversifiées) ont régressé de près de 2 points de pourcentage durant l’année, après une solide progression de 6,6 % en 2008 (stimulée par une croissance de plus de 7 % en Égypte) à 4,7 % en 2009.Pour les économies à revenu élevé du CCG, le PIB devrait s’accroître de 3,2 % en 2010 et de 4,1 %en 2011, suite au raffermissement de la production pétrolière et à l’augmentation du prix moyen du pétrole qui contribuera à améliorer les recettes, bien que dans des proportions modérées.<br />
<span style="color: #888888;">(spource go.worldbank.org)</span></p>
<p>Perspectives économiques 2010 pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord: ingelinks.com, sept 2010</p>
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		<title>Perspectives sur le marché automobile chinois pour 2010</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 21:53:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L&#8217;année 2009 aura aussi été mémorable dans le secteur automobile chinois avec une hausse des ventes de 70% en dépit d&#8217;un environnement international défavorable. Voyons avec Fu Yake ce que réserve 2010 dans le secteur.
Le monde a eu les yeux rivés sur la Chine en 2009 avec des ventes automobiles qui ont atteint la barre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;année 2009 aura aussi été mémorable dans le secteur automobile chinois avec une hausse des ventes de 70% en dépit d&#8217;un environnement international <img class="alignright size-full wp-image-825" title="auto bulle verte" src="http://blog.ingelinks.com/wp-content/uploads/2010/09/auto-bulle-verte.jpg" alt="auto bulle verte" width="130" height="98" />défavorable. Voyons avec Fu Yake ce que réserve 2010 dans le secteur.</p>
<p>Le monde a eu les yeux rivés sur la Chine en 2009 avec des ventes automobiles qui ont atteint la barre des 14 millions, contre 8 millions en 2008.</p>
<p>Le plan de relance de l&#8217;économie chinoise et les mesures fiscales sur certains véhicules compacts ont contribué à &#8230;<span id="more-822"></span>cette forte hausse.</p>
<p>Les revendeurs estiment cependant que la demande intérieure et le potentiel du marché chinois ont surtout permis à ce miracle économique de se produire.</p>
<p>La Chine est encore bien partie pour répéter une telle prouesse en 2010.</p>
<p>Yasuaki Hashimoto<br />
Président de la société d&#8217;investissement Nassan China</p>
<p>&laquo;&nbsp;Cette année, la Chine a connu une forte croissance alors que les autres marchés comme les Etats-Unis, l&#8217;Europe et le Japon ont maintenu leurs volumes de vente. La Chine a connu la croissance la plus forte, plus de 30% jusqu&#8217;à présent. La Chine a un fort potentiel car la modernisation a juste débuté. Je pense que la Chine va conserver son statut de premier marché mondial.&nbsp;&raquo;</p>
<p>En 2009, la Chine a dépassé les Etats-Unis pour devenir le premier marché de ventes de véhicules. C&#8217;est la première fois que la Chine dépasse le pays qui a donné au monde Ford, Cadillac et les monospaces.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il n&#8217;y a rien au monde qui ressemble plus à la Chine en terme d&#8217;idées folles, d&#8217;ambition pure et de confiance affichée dans une économie en pleine croissance. Je ne pense pas que cela va changer. Ce qui va changer, c&#8217;est leur confiance et leur compréhension en terme de conception, en terme de marketing pour les nouveaux véhicules. Cela conduira à la création de nouveaux véhicules qui seront lancés dans le monde en 2011 et plus tard.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Le marché chinois n&#8217;a donc pas de rivaux en ce qui concerne son ambition et sa croissance aura un impact sur le monde entier. Les véhicules chinois pourront, à l&#8217;image des véhicules américains, trouver un marché à l&#8217;étranger.<br />
<span style="color: #888888;">( source Auto Express) </span><br />
Perspectives sur le marché automobile chinois pour 2010: ingelinks.com Sept 2010</p>
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		<title>L&#8217;Oréal passe à la vitesse supérieure en Asie</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 21:43:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La Chine sera dès cette année le troisième pays en chiffre d&#8217;affaires pour le groupe, après les États-Unis et la France.
Deux heures de route à l&#8217;ouest de Shanghaï, Suzhou, 6 millions d&#8217;habitants, possède l&#8217;une des plus grandes zones industrielles d&#8217;Asie, avec 3000 entreprises étrangères et 11.000 chinoises. L&#8217;usine locale de L&#8217;Oréal y &#8230;tourne à plein [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Chine sera dès cette année le troisième pays en chiffre d&#8217;affaires pour le groupe, après les États-Unis et la France.</p>
<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-819" title="cosmetiques" src="http://blog.ingelinks.com/wp-content/uploads/2010/09/cosmetiques-150x150.jpg" alt="cosmetiques" width="150" height="150" />Deux heures de route à l&#8217;ouest de Shanghaï, Suzhou, 6 millions d&#8217;habitants, possède l&#8217;une des plus grandes zones industrielles d&#8217;Asie, avec 3000 entreprises étrangères et 11.000 chinoises. L&#8217;usine locale de L&#8217;Oréal y &#8230;<span id="more-818"></span>tourne à plein régime, 24 heures sur 24. Une machine dernière génération débite chaque minute 120 tubes verts et noirs de Garnier Men Aquafuel, l&#8217;un des produits de la gamme de soins du visage masculins tout juste lancée en avant-première mondiale en Chine et en Inde. Déjà étendu en 2008, le site fait l&#8217;objet d&#8217;un nouveau projet d&#8217;agrandissement pour l&#8217;année prochaine. L&#8217;autre usine du groupe français, près du barrage des Trois Gorges, spécialisée dans le maquillage, doit également doubler sa capacité. Et L&#8217;Oréal cherche un emplacement pour créer une troisième unité de production en Chine. Pas de temps à perdre : il faut assurer la capacité industrielle pour répondre à l&#8217;insolente croissance du marché asiatique.</p>
<p>Si le chiffre d&#8217;affaires mondial de L&#8217;Oréal a reculé de 1,1 % l&#8217;an dernier, il a bondi en Chine de 17,6 %, où il a atteint 861 millions d&#8217;euros. Le pays a dépassé l&#8217;Espagne et l&#8217;Allemagne pour s&#8217;imposer au cinquième rang du palmarès des ventes du groupe et terminera cette année numéro trois, derrière les États-Unis et la France, qu&#8217;il ne tardera pas à détrôner à leur tour. Le patron Jean-Paul Agon s&#8217;est fixé l&#8217;objectif de conquérir un milliard de nouveaux clients en dix ans. Les deux tiers seront en Asie, dont la moitié en Chine. Or, alors qu&#8217;il possède 19 usines en Europe et 8 en Amérique du Nord, il n&#8217;en a que 5 en Asie. «Nous devons multiplier par quatre notre capacité de production dans la région», annonce Frédéric Heinrich, directeur des opérations de L&#8217;Oréal en Asie. À l&#8217;inverse des industries manufacturières, il ne s&#8217;agit pas de bénéficier de moindres coûts de main-d&#8217;œuvre pour importer des produits en Occident, mais d&#8217;alimenter les marchés locaux en plein essor. Outre la Chine, une seconde usine sera implantée prochainement en Inde et une première en Indonésie.</p>
<p>Formules spécifiques</p>
<p>À Suzhou sont fabriqués des produits adaptés à la clientèle locale. Même s&#8217;ils portent le même nom qu&#8217;ici, 85 % des cosmétiques de L&#8217;Oréal vendus en Asie ont des formules spécifiques. «C&#8217;est la découverte d&#8217;un nouveau consommateur, on ne peut pas transposer nos méthodes des États-Unis ou d&#8217;Europe», justifie Jochen Zaumseil, directeur général de la zone Asie-Pacifique de L&#8217;Oréal.</p>
<p>Pour ce faire, le groupe a créé en 2005 à Shanghaï un centre de recherche spécifique sur l&#8217;étude de la peau et du cheveu chinois. Il faut par exemple tenir compte de rayons UVA trois fois plus forts qu&#8217;en France et du souhait des Chinoises de préserver la clarté de leur peau.</p>
<p>«Quand nous sommes arrivés il y a quatorze ans, personne n&#8217;avait entendu parler de nous, raconte Paolo Gasparrini, directeur de la filiale chinoise depuis le début. Nous avons d&#8217;abord décidé de viser une clientèle âgée de 18 à 30 ans parce que nous pensions que les plus âgés, qui avaient vécu la Révolution culturelle, ne pouvaient s&#8217;intéresser aux cosmétiques.» Cette crainte a été démentie. L&#8217;Oréal est aujourd&#8217;hui présent dans 33 000 points de vente et détient 11,7 % du marché chinois derrière l&#8217;américain Procter &amp; Gamble (19 %) mais devant le japonais Shiseido (7,7 %). Les marques locales peinent à résister à ce rouleau compresseur venu d&#8217;Occident. Celles acquises sur place par le groupe français, Mininurse et Yue Sai, affichent d&#8217;ailleurs de moins bonnes performances que L&#8217;Oréal Paris, Maybelline, Biotherm ou Lancôme.<br />
<span style="color: #888888;">(source Le Figaro)</span><br />
L&#8217;Oréal passe à la vitesse supérieure en Asie: ingelinks.com, Sept 2010</p>
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		<title>La Chine et l&#8217;Inde alimentent les ventes de produits informatiques</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 18:58:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les ventes mondiales de semi-conducteurs ont bondi de
47,6% en mai en glissement annuel, soutenues par &#8230;la vigueur de la demande pour les ordinateurs, téléphones portables et matériel informatique dans les entreprises, annonce la Semiconductor Industry Association (SIA).
Les ventes de semi-conducteurs ont atteint 24,7 milliards de dollars en mai contre 16,7 milliards un an plus tôt.
&#171;&#160;Les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les ventes mondiales de semi-conducteurs ont bondi de<br />
47,6% en mai en <img class="alignright size-thumbnail wp-image-810" title="puces" src="http://blog.ingelinks.com/wp-content/uploads/2010/09/puces-150x150.jpg" alt="puces" width="150" height="150" />glissement annuel, soutenues par &#8230;<span id="more-809"></span>la vigueur de la demande pour les ordinateurs, téléphones portables et matériel informatique dans les entreprises, annonce la Semiconductor Industry Association (SIA).</p>
<p>Les ventes de semi-conducteurs ont atteint 24,7 milliards de dollars en mai contre 16,7 milliards un an plus tôt.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Les marchés émergents, dont la Chine et l&#8217;Inde, alimentent les ventes de produits informatiques et de communications&nbsp;&raquo;, a déclaré le président de la SIA, George Scalise, dans un communiqué.</p>
<p>La SIA prévoit que les ventes de PC augmentent de 20% et celles de téléphones portables de 10 à 12% cette année.</p>
<p>L&#8217;industrie des semi-conducteurs, qui a connu un rebond à partir du second semestre 2009, devrait cependant voir sa croissance ralentir en rythme annualisé au second semestre 2010, estime la SIA.</p>
<p>Les principaux fabricants de semi-conducteurs sont Intel, Texas Instruments, Advanced Micro Devices, National Semiconductor Corp, Nvidia Corp, Qualcomm Corp, STMicroelectronics, Samsung Electronics Co et Hynix Semiconductor.</p>
<p><span style="color: #888888;">(source Reuters)</span></p>
<p>Chine et l&#8217;Inde, alimentent les ventes de produits informatiques: ingelinks.com Sept 2010</p>
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		<title>SSII au Maghreb</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Jun 2010 17:18:56 +0000</pubDate>
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Pour accroître leurs revenus, les SSII africaines ont investi des activités connexes moins rentables et à  plus faible valeur ajoutée, comme la distribution de matériel informatique, l&#8217;installation et la maintenance de réseaux, l&#8217;intégration de progiciels (paie, par exemple), la fourniture d&#8217;accès à  Internet et de téléphonie sur Internet (VoIP). « Dans la plupart de ces [...]]]></description>
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<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-565" title="bergamon" src="http://blog.ingelinks.com/wp-content/uploads/2010/06/bergamon-150x150.jpg" alt="bergamon" width="150" height="150" />Pour accroître leurs revenus, les SSII africaines ont investi des activités connexes moins rentables et à  plus faible valeur ajoutée, comme la distribution de matériel informatique, l&#8217;installation et la maintenance de réseaux, l&#8217;intégration de progiciels (paie, par exemple), la fourniture d&#8217;accès à  Internet et de téléphonie sur Internet (VoIP). « Dans la plupart de ces domaines, les SSII &#8230;<span id="more-563"></span>doivent faire face à   la concurrence du secteur informel», explique Aissata Sow Thiam. La formation figure Également dans la palette des offres que proposent la quasi-totalité des SSII africaines. A tel point que la concurrence est vive et les marges réduites. « Il y a eu une véritable prolifération des SSII africaines ces dernières années, sans une réelle spécialisation et de façon anarchique, commente un professionnel basé à  Paris. Le secteur aurait besoin d&#8217;une consolidation pour se stabiliser».<br />
Le développement des SSII au Maroc et en Tunisie avait connu les mêmes travers il y a une dizaine d&#8217;années. Progressivement, la profession s&#8217;est organisée. Sous l&#8217;impulsion de leurs groupements professionnels, les SSII ont élaboré de véritables stratégies nationales pour se positionner sur la scène locale et mettre en valeur les avantages comparatifs de leur pays pour l&#8217;implantation des entreprises étrangères exerçant dans le domaine des TIC, leur proposant d&#8217;abord d&#8217;Être leurs sous-traitants. Â« Ensuite, elles ont capitalisé sur le développement des infrastructures des télécommunications et celui des compétences locales, notamment grâce à  la mise en place de filières appropriées de formation, pour s&#8217;orienter progressivement vers l&#8217;offshoring», constate Aissata Sow Thiam.<br />
Insuffisamment positionnées sur l&#8217;offshore<br />
Sur le modèle de l&#8217;Apebi marocaine (Association des professionnels des technologies de l&#8217;information) et d&#8217;Infotica en Tunisie, des groupements professionnels voient le jour en Afrique francophone, à  l&#8217;instar de l&#8217;Organisation des professionnels des technologies de l&#8217;information et de la communication (Optic), au Sénégal, ou encore le Groupement interprofessionnel des métiers de l&#8217;informatique (Gimi), en Côte d&#8217;Ivoire. Leur dénominateur commun est d&#8217;assurer la promotion des entreprises de logiciels et services et la défense des intérêts collectifs des professionnels. Mais les missions varient fortement d&#8217;un pays Ã  l&#8217;autre. Bien qu&#8217;ils servent d&#8217;observateur et d&#8217;analyste privilégié du secteur des logiciels et services dans leur pays, les rôles du Gimi ivoirien et l&#8217;Optic sénégalaise n&#8217;ont pas encore les mêmes orientations stratégiques que celles de l&#8217;Apebi marocaine ou de l&#8217;Infotica tunisien. Quand les organisations professionnelles maghrébines s&#8217;orientent vers l&#8217;offshoring, leurs consœurs africaines peaufinent encore leur stratégie pour asseoir leur légitimité<br />
Se concerter avec les clubs d&#8217;utilisateurs<br />
Parmi les solutions qui permettront d&#8217;y parvenir, figure la mise en place d&#8217;un cadre de concertation avec d&#8217;autres représentants de la profession, notamment les donneurs d&#8217;ordre ou les prescripteurs. Au Maroc, l&#8217;Association des utilisateurs des systèmes d&#8217;information du Maroc (Ausim) regroupe les Directeurs des systèmes d&#8217;information des grandes entreprises marocaines. L&#8217;association existe depuis une quinzaine d&#8217;années et fait figure de précurseurs même si ses ambitions sont en deçà  des enjeux. Par contre, il n&#8217;existe pas encore de structure similaire en Tunisie, ni au Sénégal. En CÃ´te d&#8217;Ivoire, le Club des DSI récemment formé n&#8217;a pas encore le recul nécessaire pour amorcer l&#8217;Échange avec le Gimi. Dans les pays industrialisés, les professionnels de l&#8217;informatique, fournisseurs et clients, se sont structurés au fil du temps, ce qui a permis de mettre en place des mesures communes permettant, par exemple, de labéliser les prestations et de définir des référentiels d&#8217;expertise et de bonnes pratiques. Des actions pour le moment disparates se mettent en place au sud du Sahara. De leur succès dépendra la survie des SSII africaines et leur légitimité aux yeux des donneurs d&#8217;ordre.<br />
(Source : Mag-IT)</div>
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		<title>Capital-investissement : Asie, terre d&#8217;embauche ?</title>
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		<pubDate>Sun, 30 May 2010 16:47:51 +0000</pubDate>
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Selon le Centre for Asia Private Equity Research, l&#8217;Asie est le troisième marché du capital investissement après les Etats-Unis et l&#8217;Europe. Les grands fonds internationaux comme KKR ou Carlyle ont transféré sur place des équipes entières. Pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-546" title="reunion chine" src="http://blog.ingelinks.com/wp-content/uploads/2010/05/reunion-chine-150x150.jpg" alt="reunion chine" width="150" height="150" />Le continent asiatique recèle d&#8217;opportunités pour les professionnels du private equity. Toutefois les candidats idéaux sont rares. Explication&#8230; <span id="more-538"></span><br />
Selon le Centre for Asia Private Equity Research, l&#8217;Asie est le troisième marché du capital investissement après les Etats-Unis et l&#8217;Europe. Les grands fonds internationaux comme KKR ou Carlyle ont transféré sur place des équipes entières. Pour développer son activité private equity en Asie, Credit Suisse Group a, de son côté d&#8217;ébauché six personnes d&#8217;un hedge fund américain.<br />
Côté français, plusieurs sociétés sont présentes, comme AXA Private Equity Asie (370Mâ‚¬ sous gestion) ou Natixis Private Equity Asia (116 M). Elles aussi recrutent, mais au compte-goutte ! Â« Nous recherchons plutôt des candidats asiatiques avec un profil international. Mon dernier recrutement était un Chinois qui, après un cursus aux Etats-Unis, a fait l&#8217;INSEAD Fontainebleau, explique Christophe Florin, managing director d&#8217;AXA Private Equity Asie, dont l&#8217;équipe basée à  Singapour est composée de huit professionnels. Quant aux quatre Français de notre équipe, juniors comme seniors, ils ont tous vécu précédemment Ã  l&#8217;étranger».<br />
Recrutement de hauts potentiels<br />
Â« Peu de gens ont l&#8217;expérience d&#8217;une double-culture si bien que les candidats éaux sont rares, poursuit Christophe Florin. Pour ceux qui sont déjà  sur place avec un track record de trÃ¨s bonne qualité leur rémunération peut être supérieure à  ce qui se pratique en Europe ou aux Etats-Unis».<br />
Des recrutements de hauts potentiels ont parfois lieu comme l&#8217;atteste l&#8217;embauche récente de Philippe Donnet, ex-patron de la filiale Japon-Asie-Pacifique d&#8217;AXA, par Wendel Investissement afin de créer sa filiale Asie-Pacifique.<br />
D&#8217;autres prennent l&#8217;initiative d&#8217;y aller eux-mêmes, comme Isabelle Bouillot, ex-présidente du directoire de CDC Ixis, qui a récemment lancé China Equity Links, Â« le premier fonds franÃ§ais de private equity exclusivement dédié à des investissements en Chine».<br />
(source EfinancialCareers)<br />
Capital-investissement : Asie, terre d&#8217;embauche ?: ingelinks.com Mai 2010</p>
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		<title>Le nouveau paysage de l&#8217;attractivité mondiale</title>
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		<pubDate>Sun, 30 May 2010 16:42:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L&#8217;attractivité de Paris reste très forte mais elle est de plus en plus menacée par l&#8217;émergence des métropoles asiatiques&#8230;
Paris-Ile de France Capitale Economique vient de créer,&#8230; avec le concours de KPMG, le premier Observatoire des Investissements Internationaux dans les Principales Métropoles Mondiales.
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-612" title="la défense" src="http://blog.ingelinks.com/wp-content/uploads/2010/05/la-défense2-150x150.jpg" alt="la défense" width="150" height="150" />L&#8217;attractivité de Paris reste très forte mais elle est de plus en plus menacée par l&#8217;émergence des métropoles asiatiques&#8230;<br />
Paris-Ile de France Capitale Economique vient de créer,&#8230;<span id="more-536"></span> avec le concours de KPMG, le premier Observatoire des Investissements Internationaux dans les Principales Métropoles Mondiales.<br />
Les résultats de ce benchmark inédit, dévoilés le 18 février 2010, permettent en exclusivité mondiale, de connaître à  la fois la perception et la réalité de l&#8217;attractivité des grandes métropoles mondiales en pleine période de crise.<br />
Ils sont fondés d&#8217;une part sur un échantillon représentatif de plus de 500 dirigeants d&#8217;entreprises internationales interrogés par OpinionWay, et d&#8217;autre part sur des données réelles des investissements internationaux en 2009 et sur les 5 dernières années analysés par KMPG.<br />
Paris a une très bonne image auprès des décideurs internationaux interrogés : elle est classée 3ième métropole mondiale (35%) après New York (41%) et Londres (42%).<br />
La hiérarchie des critères d&#8217;investissements a évolué avec la crise: la stabilité politique et la sécurité juridique (92%) et la croissance économique (89%) sont aujourd&#8217;hui les critères les plus déterminants pour les décideurs internationaux.<br />
Paris est perçue 5ième au niveau mondial sur l&#8217;ensemble des critères avec une place de choix pour la stabilité politique, les infrastructures (transports, télécommunications, hôtellerie), l&#8217;enseignement et la qualité de vie.<br />
Cependant, le paysage de l&#8217;attractivité se déplace vers l&#8217;Asie, avec 5 métropoles asiatiques parmi les 10 premières mondiales. Paris est au 6ième rang derrière New York, Shanghai, Londres, Bombay et Pékin.<br />
Interrogés sur les intentions d&#8217;implantation Ã  trois ans, les décideurs se tournent désormais aussi en priorité vers 4 métropoles asiatiques : Shanghai, Pékin, Bombay, Singapour. Selon Jean-Luc Decornoy, Président de KPMG Â« Au niveau mondial, on observe un rééquilibrage des implantations internationales au profit des métropoles d&#8217;Asie, associé à  un risque de déplacement d&#8217;activités économiques vers ce continent dont l&#8217;attractivité se renforce.»<br />
La réalité au regard des investissements internationaux constatés est encore meilleure pour Paris, puisqu&#8217;elle se place au 4e rang en 2008-2009 et en 3e position sur les cinq dernières années.<br />
En effet, Paris résiste bien (-0,5%) au déclin global des investissements dans le monde (- 8% en moyenne). Seule Hong Kong progresse dans le top 5. Mais Londres reste le leader incontesté avec 270 projets contre 191 pour Paris.<br />
Enfin, Paris connaît la plus forte progression pour l&#8217;implantation de centres de recherche et se hisse désormais au troisième au rang mondial et au premier en Europe. Belle performance aussi dans l&#8217;accueil de quartiers généraux, (+175). Paris se positionne au quatrième rang mondial.<br />
D&#8217;après Paris-Ile de France Capitale Economique : « On constate un fort décalage entre la réalité des investissements Ã  Paris qui demeure excellente et la perception de son attractivité pour le futur. Paris s&#8217;en sort encore bien dans l&#8217;immédiat, mais la tendance montre clairement que les atouts acquis ne suffisent plus pour rester dans la compétition mondiale ; pour contrecarrer le dynamisme et la vitalité de métropoles émergentes un sursaut s&#8217;impose avec un grand projet ambitieux ».<br />
Les investissements internationaux et asiatiques en France : Ingelinks.com Mai 2010</p>
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		<title>Coopération bilatérale Congo &#8211; Chine</title>
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		<pubDate>Wed, 05 May 2010 12:51:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le Chef de l&#8217;Etat Denis Sassou Nâ Guesso est arrivé le 29 avril à  Shanghai en Chine où il a eu un entretien avec son homologue chinois Hu Jintao. Accompagné de quelques membres du Gouvernement et de son cabinet, le Président de la République prendra part à &#8230;
la cérémonie d&#8217;ouverture de l&#8217;exposition universelle de Shanghai.
Les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Chef de l&#8217;Etat Denis Sassou Nâ Guesso est arrivé le 29 avril à  Shanghai en Chine où il a eu un entretien avec son homologue chinois Hu Jintao. Accompagné de quelques membres du Gouvernement et de son cabinet, le Président de la <img class="alignright size-thumbnail wp-image-634" title="Jintao et Sassou" src="http://blog.ingelinks.com/wp-content/uploads/2010/05/Jintao-et-Sassou5-150x150.jpg" alt="Jintao et Sassou" width="150" height="150" />République prendra part à &#8230;<span id="more-528"></span></p>
<p>la cérémonie d&#8217;ouverture de l&#8217;exposition universelle de Shanghai.<br />
Les échanges entre les deux Chefs d&#8217;Etat ont porté notamment sur les questions d&#8217;intérêt commun, de coopération bilatérale, ainsi que sur l&#8217;exposition de Shanghai qui se tiendra du 1er mai au 30 octobre 2010. Cette exposition qui accueille des stands de plusieurs pays du monde, s&#8217;ouvre le 30 avril en présence d&#8217;une vingtaine de Chefs d&#8217;Etat.<br />
Après Shanghai, le Président Sassou N&#8217;Guesso poursuivra sa visite de travail dans les villes de Shenzen et Hong Kong. A Shenzen il visitera le géant chinois de l&#8217;électronique et des nouvelles technologies, Huawei qui réalise des activités dans le domaine des télécommunications et de l&#8217;Internet.<br />
La Chine est un partenaire qui assiste le Congo dans la construction des infrastructures sociales de base. Dans cette optique, plusieurs entreprises chinoises exécutent les chantiers de grande envergure sur le sol congolais.<br />
L&#8217;on peut épingler le barrage hydroélectrique d&#8217;Imboulou (120 mégawatts) ; les routes Pointe-Noire-Brazzaville, Obouya-Boundji-Okoyo-Lékéty-frontière Gabon ; les lignes associées au barrage d&#8217;Imboulou ; le gymnase d&#8217;Oyo ; l&#8217;hôtel de l&#8217;Alima ; l&#8217;aérogare de l&#8217;aéroport international Maya-Maya à  Brazzaville.<br />
La Chine assiste également le Congo dans son projet de couverture nationale en télécommunications, et s&#8217;est engagé à  participer plus activement dans la modernisation et l&#8217;industrialisation du Congo.<br />
Parmi les ministres accompagnant le Chef de l&#8217;Etat congolais figurent Rodolphe Adada en charge du développement industriel et de la promotion du secteur privé Basile Ikouébé des affaires étrangères, Gilbert Ondongo des finances et du portefeuille public, Alain Akouala des zones économiques spéciales et Claudine Munari du commerce.<br />
<span style="color: #888888;">(source congo-siteportail)</span><br />
Coopération bilatérale Congo et la Chine : ingelinks.com Mai 2010</p>
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		<title>La Belgique entretient depuis longtemps des liens  avec les pays asiatiques</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 20:49:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[On retrouve ainsi des traces de contact multiples au 18 ième siècle lorsque la Compagnie d&#8217;Ostende accostait dans les ports indiens de&#8230;  Banquibazar ou de Cassimbazar.
Depuis cette époque la nature des &#8230;intérêts de la Belgique et les liens qui l&#8217;unissent à  l&#8217;Asie ont bien changé mais ont toujours demeuré.  Des relations privilégiées se sont établies [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-526" title="Shanghai Zhou Zhuang Juin 05 003" src="http://blog.ingelinks.com/wp-content/uploads/2010/05/Shanghai-Zhou-Zhuang-Juin-05-0031-150x150.jpg" alt="Shanghai Zhou Zhuang Juin 05 003" width="150" height="150" />On retrouve ainsi des traces de contact multiples au 18 ième siècle lorsque la Compagnie d&#8217;Ostende accostait dans les ports indiens de&#8230;  Banquibazar ou de Cassimbazar.<br />
Depuis cette époque la nature des &#8230;<span id="more-524"></span>intérêts de la Belgique et les liens qui l&#8217;unissent à  l&#8217;Asie ont bien changé mais ont toujours demeuré.  Des relations privilégiées se sont établies de longue date avec le Japon et la Thaïlande grâce aux liens étroits entre les dynasties. Après la reprise des relations diplomatiques en 1971 et, plus particulièrement, après le début des réformes en 1977, la Belgique a attaché un intérêt tout particulier à  ses relations avec la République populaire de Chine où la présence économique belge donne le ton depuis le début des années quatre-vingts &#8211; et encore aujourd&#8217;hui. Au cours des dix dernières années, les échanges avec la Chine au plus haut niveau politique se sont particulièrement intensifiés. Après la fin de la guerre en Corée, des liens particuliers se sont noués avec la Corée du Sud qui, il y a quelques années, était un pays cible de la politique étrangère belge. La Belgique reste également très active au Vietnam où elle continue à  mener des projets de<br />
coopération directe au développement en Asie et avec lequel de solides relations se sont développées depuis la réunification en 1975.<br />
Vu son ouverture économique et sa croissance impressionnante, l&#8217;Inde est devenue un partenaire privilégié Les missions politiques et économiques, jusqu&#8217;au plus haut niveau, s&#8217;y multiplient. Les investissements (belges en Inde et, plus récemment, indiens en Belgique) se sont multipliés. L&#8217;existence d&#8217;une liaison aérienne directe entre Bruxelles et plusieurs villes d&#8217;Inde, depuis 2007, a dopé les échanges. Une commission mixte entre l&#8217;Inde et la Belgique a eu lieu à  Bruxelles les 4 et 5 mai 2009.<br />
Face à  l&#8217;hétérogénéité qui caractérise l&#8217;Asie, il est particulièrement difficile de mettre sur pied une &#8216;politique asiatique&#8217; globale et homogène. La Belgique n&#8217;a pas échappé à  la règle et a été obligée d&#8217;adapter sa politique en Asie à  la spécificité de chaque pays ou de groupes de pays, et en outre aux spécificités des intérêts belges dans un pays donné ou une région précise. Dès lors, la politique belge en Asie a toujours été empreinte d&#8217;un pragmatisme tenant compte des antécédents, des possibilités du moment et des perspectives de coopération clairement annoncées. La politique belge en Asie offre ainsi une image variée, différente, pour ainsi dire, d&#8217;un pays à  l&#8217;autre.<br />
A côté des relations bilatérales que la Belgique entretient avec les pays d&#8217;Asie, des relations se sont progressivement développées par le biais des enceintes multilatérales. D&#8217;abord à  travers les Nations-Unies et son réseau d&#8217;agences et, ensuite, au travers de la construction européenne.<br />
Jusqu&#8217;au début des années 90, les intérêts de l&#8217;Union européenne en Asie, et par voie de conséquence la représentation et la défense des intérêts de ses Etats Membres, étaient relativement limités. Traditionnellement, ils s&#8217;exprimaient au travers de programmes bilatéraux inscrits dans le cadre d&#8217;accords commerciaux ou de coopération ou à  travers certaines enceintes internationales. La raison première de ce manque d&#8217;intérêt qui frappait également d&#8217;autres parties du monde résultait d&#8217;un ensemble de facteurs.<br />
Premièrement, il résidait dans le fait que l&#8217;Europe consacrait l&#8217;essentiel de son énergie à  la mise sur pied de l&#8217;union économique et monétaire et aux conséquences résultant de l&#8217;éclatement de l&#8217;Union soviétique. Deuxièmement, les relations entretenues par les Etats membres de l&#8217;Union européenne avec les pays asiatiques, leur nature et leur intensité dépendaient largement de traditions anciennes ou d&#8217;une histoire en partie commune. Troisièmement, il aura fallu attendre l&#8217;entrée en vigueur en 1993 du Traité de Maastricht pour que soit consacrée pour la première fois l&#8217;existence d&#8217;une politique extérieure et de sécurité commune.<br />
Ce n&#8217;est donc qu&#8217;au début des années 90 que les conditions furent réunies pour permettre à  l&#8217;Union européenne d&#8217;accroître son rôle dans le domaine de la politique extérieure et de la sécurité commune. La possibilité pour la Belgique de voir ses intérêts défendus au travers d&#8217;institutions européennes dont elle est membre et Ã  l&#8217;égard desquelles elle agit lui ont ainsi permis d&#8217;élargir et d&#8217;approfondir sa connaissance de l&#8217;Asie et d&#8217;y être plus impliquée encore que par le passé<br />
La Belgique s&#8217;intéresse aussi à  l&#8217;Asie au travers d&#8217;autres organisations internationales. Elle participe à  la MANUA (Mission d&#8217;Assistance des Nations Unies en Afghanistan) et finance une série de projets multilatéraux dans le pays, notamment dans le développement rural, l&#8217;aide à  la réinstallation des réfugiés et l&#8217;amélioration de la gouvernance. Elle assure une présence militaire en Afghanistan à  la suite de l&#8217;engagement de l&#8217;OTAN au sein de la FIAS (Force internationale d&#8217;assistance à  la sécurité au nom du Conseil de sécurité des Nations Unies. Les événements dans cette partie de l&#8217;Asie ont également fait croître l&#8217;intérêt de la Belgique pour le Pakistan.<br />
A côté de ce pragmatisme qui a toujours caractérisé notre politique à  l&#8217;égard de l&#8217;Asie, que ce soit de manière bilatérale ou au travers d&#8217;enceintes multilatérales, la Belgique a toujours gardé une constante: sa préoccupation pour le respect des droits de l&#8217;homme. Dans ce contexte, la Belgique intervient directement ou le plus souvent en étroite collaboration avec l&#8217;Union européenne. Par ailleurs, la Belgique s&#8217;est engagée à  contribuer au développement d&#8217;un dialogue global et d&#8217;une coopération avec l&#8217;Asie dans le cadre de l&#8217;ASEM (la Rencontre Asie-Europe). Ainsi le huitième sommet ASEM se tiendra les 4 et 5 octobre 2010 Ã  Bruxelles.<br />
Face aux développements récents du contexte mondial, aux évolutions politiques en Asie, à  l&#8217;affirmation des pays asiatiques comme acteurs à  part entière et au changement de cadre dans lequel et à  travers lequel la Belgique agit, il convenait de redéfinir cette politique de pragmatisme dont la Belgique a toujours su faire preuve en Asie au profit d&#8217;un cadre stratégique plus cohérent et plus efficace fondé sur un socle de connaissances solides. Une note de réflexion marque un pas dans ce sens en brossant la situation telle qu&#8217;elle existe en Asie et en en clarifiant les enjeux pour la Belgique.<br />
Nos liens avec l&#8217;Océanie trouvent essentiellement leur origine dans l&#8217;engagement sans réserve fourni par l&#8217;Australie et la Nouvelle-Zélande Ã  nos contrées, durant la première guerre mondiale. Qu&#8217;il suffise de rappeler les récentes cérémonies commémorant le nonantième anniversaire de la bataille de Passendale (2007) et de la célébration de l&#8217;Armistice (2008). On assiste également à  un resserrement de nos relations économiques, que ce soit via la mission économique princière en 2002 ou par le truchement d&#8217;une visite ministérielle en 2009. Dans la foulée, les deux pays précités ont noué des contacts plus étroits avec l&#8217;UE par la conclusion ou l&#8217;approfondissement d&#8217;accords de partenariat. Tous les micros états de l&#8217;Océan Pacifique Sud ayant accédé à  l&#8217;indépendance depuis les années 60 en rejoignant le groupe des Etats ACP, ont aussi, en majorité saisi l&#8217;occasion pour ouvrir une Ambassade bilatérale Ã  Bruxelles.<br />
(source diplomatie belgium)<br />
La Belgique entretient depuis longtemps des liens  avec les pays asiatiques: ingelinks.com &#8211; Mai 2010</p>
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